Albi monumental

Albi possède, juchés en aplomb du Tarn, deux monuments contigus exceptionnels, la cathédrale et le palais de la Berbie, tous deux commencés de construire au treizième siècle.

La cathédrale d’Albi est contemporaine de celle de Chartres. Mais, si l’on excepte la taille de l’édifice et la hauteur de la voûte – impressionnantes dans les deux édifices -, tout les sépare. La cathédrale Sainte-Cécile d’Albi est en brique rouge ; elle est massive, avec un fort aspect militaire. Celle de Chartes est en pierre et suscite l’élan vers le ciel. Continuer la lecture de « Albi monumental »

Chronique d’étonnement n°118

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

Dans cet article, je m’émerveille des premiers pas d’une petite fille ; je m’étonne de la suppression, par France Télévision, d’une émission de La Grande Librairie dans laquelle Adèle Henel nommait le génocide en cours à Gaza ; je découvre un effet pervers de l’intelligence artificielle. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°118 »

Joaquín Sorolla, maître de la lumière

À Toulouse, dans le palais Assézat, la Collection Bemberg présente, jusqu’au 13 septembre 2026 une exposition consacrée au peintre espagnol Joaquín Sorolla (1863 – 1923) , présenté comme « maître de la lumière ».

L’exposition est construite autour de trois thèmes : les bords de mer, les portraits et les jardins. Continuer la lecture de « Joaquín Sorolla, maître de la lumière »

Navarre verdoyante, Navarre aride

Traverser la Navarre du nord au sud offre un contraste saisissant, entre les paysages pyrénéens où domine le vert et le désert des Bardenas Reales.

Notre voyage en Navarre commence, dès Ainhoa, sur le versant français des Pyrénées, sous une pluie battante et incessante. C’est sous la pluie que nous séjournons à Urdax /Urdazurbi puis que nous visitons le joli village de Maya / Amaiur avec sa rue unique bordée de maisons en grès rouge ornées de blasons. Continuer la lecture de « Navarre verdoyante, Navarre aride »