Les Souvenirs

Avec « Les Souvenirs », Jean-Paul Rouve offre au spectateur un film touchant et juste sur les relations entre générations.

 Le père de Michel Esnard (Michel Blanc) vient de mourir. « Pour le bien » de sa mère (Annie Cordy), lui et ses deux frères la placent, à son corps défendant, en maison de retraite et vendent son appartement sans lui en parler. Un jour, celle-ci s’évade et laisse à son petit fils Romain (Mathieu Spinosi) une trace : une carte postale de la Gare Saint Lazare. Lorsque Romain parvient à Étretat, où sa grand-mère a passé son enfance, ils vont ensemble explorer ses souvenirs. Continuer la lecture de « Les Souvenirs »

Une merveilleuse histoire du temps

« Une merveilleuse histoire du temps » (The theory of everything), film de James Marsh, raconte la vie de l’astrophysicien Stephen Hawking du point de vue sentimental.

 Le film est inspiré du livre de Jane Hawking, la première femme de Stephen et la mère de ses enfants. Continuer la lecture de « Une merveilleuse histoire du temps »

2015

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Sur une falaise du Cap Bon en Tunisie, deux motocyclettes, l’une jaune l’autre rouge, semblent se livrer à un dialogue amoureux. Il y est question d’ici et d’ailleurs : une île rêvée pour laquelle on brûle de désir ; la vie au jour le jour sur l’âpre terre que l’on aime.

 Sur une falaise du Cap Bon en Tunisie, deux motocyclettes amoureuses ressentent intensément le goût du présent et le vertige du futur.

 « Transhumances » souhaite à ses lecteurs une savoureuse et vertigineuse année 2015 !

Rue des voleurs

« Rue des voleurs », roman de Mathias Énard (Babel, Actes Sud, 2012) est un passionnant récit au cœur des craquements qui ébranlent nos sociétés au nord comme au sud de la Méditerranée.

 « Rue des voleurs » avait tout pour me séduire : les villes de Tanger (patrie affective d’un vieil ami), de Barcelone (où j’ai travaillé) et de Tunis (mon dernier voyage au Maghreb) ; les amours contrariées d’un jeune marocain et d’une barcelonaise étudiante en arabe ; la prison d’où le héros écrit son histoire ; l’image tutélaire du voyageur marocain Ibn Battûta. Et je n’ai pas été déçu. Ce roman est de ceux dont on ne voudrait qu’il ne finisse jamais. Continuer la lecture de « Rue des voleurs »