Magic in the Moonlight

«  Magic in the moonlight », qui vient de sortir sur les écrans en France, rassemble tout ce qu’on aime chez Woody Allen : l’humour, la capacité à étonner, la virtuosité du scénariste et metteur en scène et celle de ses acteurs.

 Dans les années vingt, un prestidigitateur anglais, Stanley Crawford (Colin Firth) se produit sur les plus grandes scènes du monde sous les apparences d’un magicien chinois. Tout est truquage, tout est faux, mais les spectateurs sont saisis d’étonnement. L’illusion résulte d’un travail rigoureux, d’une discipline professionnelle de fer. C’est que Stanley est un homme rationnel,  si rationnel que sa vie trop encadrée manque… de magie ! Continuer la lecture de « Magic in the Moonlight »

The Tribe

Premier long métrage du réalisateur ukrainien Myroslav Slaboshpytskiy, « the tribe » met en scène des acteurs sourds et muets, dont la langue des signes n’est ni traduite ni sous-titrée.

Le jeune Sergey (Grigoriy Fesenko) entre dans un internat pour sourds et muets le jour où élèves et professeurs célèbrent une fête. Aucun mot n’est prononcé, car tous sont sourds et muets. Nous, spectateurs, n’entendons que le bruit des pas sur le sol. Eux écoutent le discours de la directrice prononcé en langue des signes. Continuer la lecture de « The Tribe »

Franz & Clara

Franz & Clara, roman de Philippe Labro (2006) raconte l’histoire de l’amour réputé impossible entre une violoniste de vingt ans et un collégien.

 Un banc public à Lucerne, près de l’embarcadère. Clara, une jeune violoniste, vient y prendre son repas de midi entre deux répétitions d’orchestre. Franz Xavier, un jeune collégien en uniforme, l’y rejoint. Continuer la lecture de « Franz & Clara »

Le principe de Pauline

« Le principe de Pauline », dernier roman de Didier van Cauwelaert, brode sur le thème classique du ménage à trois, mais avec une histoire originale, des personnages attachants et beaucoup d’humour.

 Maxime de Pleister est un grand gaillard extraverti, à l’aise avec tout le monde, combinard, sanguin, avec le tutoiement et l’argot faciles. En 1993, il est le garde du corps et le factotum d’un politicien véreux au bras long. Accusé de meurtre, il purge sa peine à la maison d’arrêt de Saint-Pierre-des-Alpes. Continuer la lecture de « Le principe de Pauline »