The lunchbox

« The lunchbox », film indien de Ritesh Batra, nous plonge dans la vie quotidienne d’habitants de Mumbai (Bombay) aujourd’hui.

 La « lunchbox » est un cylindre métallique qui résulte de l’empilement de récipients contenant les différents ingrédients d’un repas indien, et qui est enveloppé dans un tissu gardant aux aliments leur chaleur. Chaque matin, une armée de coursiers à bicyclettes emporte les lunchboxes de restaurants ou du domicile des employés qui travaillent à Mumbai. Ils sont acheminés par une cascade de porteurs jusque sur le bureau des employés, juste à temps pour le déjeuner. Le système emploie une myriade de personnes probablement payées une misère, mais est réputé infaillible : il a été audité par Harvard ! Continuer la lecture de « The lunchbox »

La Vénus à la fourrure

Le dernier film de Roman Polanski, « la Vénus à la fourrure », est une comédie grinçante avec en arrière-plan la guerre des sexes.

 Le film s’inspire d’une pièce écrite il y a trois ans par l’Américain David Ives. Celui-ci imagine qu’un metteur en scène, Thomas, adapte au théâtre le roman écrit en 1870 par Leopold Von Sacher-Masoch, la Vénus en fourrure, qui est à l’origine du mot « masochisme ». Continuer la lecture de « La Vénus à la fourrure »

Guillaume et les garçons, à table !

« Guillaume et les garçons, à table ! », le premier film de Guillaume Gallienne, est, comme toutes les bonnes comédies, un film où le spectateur se tient sur le fil du rasoir entre le rire et le tragique.

 Guillaume Gallienne est réalisateur et scénariste de « Guillaume et les garçons, à table ! ». Il interprète le personnage de Guillaume et aussi celui de sa maman vénérée. C’est peu dire que c’est un film personnel. Guillaume met sa personne en scène dans un one-man-show. La caméra le suit face à son public, et montre au spectateur, par des flash-back successifs, les étapes du parcours peu banal du personnage. Continuer la lecture de « Guillaume et les garçons, à table ! »

Modernité de l’art aborigène

À Bordeaux, le Musée d’Aquitaine présente jusqu’au 30 mars 2014 une magnifique exposition consacrée à l’art aborigène australien et sa fertile rencontre avec l’art moderne : « Mémoires vives. Une histoire de l’art aborigène ».

 Voici comment le Musée présente cette exposition : « la colonisation européenne de l’Australie à la fin du 18e siècle a provoqué une dislocation partielle des 250 cultures aborigènes qui vivaient sur le continent. L’art rituel, au coeur de la vie religieuse et sociale aborigène, a cependant réussi à survivre dans de nombreuses régions et à constitue la base de nouvelles formes d’art qui ont émergé comme réponses créatives à l’invasion européenne. Continuer la lecture de « Modernité de l’art aborigène »