Grande-Bretagne, en finir avec 40 ans de néo-libéralisme ?

Le quotidien britannique The Guardian a publié le 24 septembre un article de Hettie O’Brien intitulé « la dernière chance du Parti travailliste ? Les gens qui dessinent les plans ambitieux d’Andy Burnham pour la Grande Bretagne » (Labour’s last chance? The people shaping Andy Burnham’s grand plans for Britain).

« Le premier ministre a déclaré qu’il veut mettre fin à 40 ans de néolibéralisme ; est-il prêt à être aussi radical ? » interroge la journaliste. Continuer la lecture de « Grande-Bretagne, en finir avec 40 ans de néo-libéralisme ? »

Notre salut

Dans « Notre salut », prix du scénario au Festival de Cannes, le réalisateur Emmanuel Marre raconte la carrière de son arrière-grand-père, pétainiste convaincu, dans l’administration du régime de Vichy.

En 1940, Henri Marre (Swann Arlaud) est un homme qui rumine ses échecs et rêve de revanche. Il a dilapidé la fortune de sa femme Paulette (Sandrine Blancke) et l’a laissée dans la misère avec leurs trois enfants. Continuer la lecture de « Notre salut »

Chronique d’étonnement n°119

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

Dans cet article, je m’étonne de l’inversion du système de prêt de prêtres au sein de l’Église catholique, du nord vers le sud initialement, du sud vers le nord aujourd’hui ; à la table d’un restaurant, je remarque un détail qui fait la différence ; je découvre avec étonnement que dans un lointain passé, le trait de côte atlantique se situait à soixante kilomètres à l’ouest de sa position actuelle. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°119 »

La Bataille de Gaulle, j’écris ton nom

La seconde partie de « La Bataille de Gaulle » du réalisateur Antonin Baudry couvre la période de 1943-1944. Elle s’intitule « j’écris ton nom » et fait suite à « l’âge de fer ».

En 1943, l’épopée du Général de Gaulle (Simon Abkarian) commencée à Londres le 18 juin 1940 semble toucher à sa fin. Roosevelt (Campbell Scott), président des États-Unis, considère la France comme un pays vaincu destiné à devenir, après la défaite de l’Allemagne, un protectorat américain. Il n’éprouve que du mépris et de l’agacement vis-à-vis de ce général quasiment sans troupes. Continuer la lecture de « La Bataille de Gaulle, j’écris ton nom »