Écroué de rire

Dans le cadre des Journées Nationales Prison, l’humoriste David Desclos a joué le 22 novembre à Mérignac son spectacle « écroué de rire ».

Dans ce seul-en-scène d’une durée d’environ 1h30, il raconte son passé de braqueur de banques – la Société générale de préférence – , mais sans agression physique, par des tunnels creusés depuis l’extérieur. Continuer la lecture de « Écroué de rire »

Chronique d’étonnement n°76

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

Dans cet article de transhumances, j’admire l’audace d’une fillette de huit ans ; je m’étonne de la perspective de voir des départements d’Outremer devenir les plus âgés de France après avoir été champions de la natalité ; et j’avoue ma réticence face à la robotisation du parcours des voyageurs dans un aéroport. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°76 »

Tudo é rio

« Tudo é rio » (tout est fleuve), premier roman de Carla Madeira, a été publié une première fois en 2014 par une petite maison d’édition, puis réédité sept ans plus tard, figurant alors parmi les meilleures ventes au Brésil. Il ne semble pas avoir été traduit en français à ce jour.

 Les eaux tumultueuses du désir, de la jalousie, du besoin d’asservir, de l’amour, de la quête de justice charrient les personnes et façonnent leurs destins comme un fleuve jusqu’à déboucher dans la mer. Continuer la lecture de « Tudo é rio »

Chronique d’étonnement n°75

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

Dans cet article de transhumances, je m’étonne que l’on continue à présenter la construction de nouvelles prisons comme une solution à la délinquance. Je partage l’effarement de beaucoup d’Européens face à l’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis. Je découvre l’intérêt d’un petit garçon pour la mort. J’admire les personnes âgées qui décident de voyager malgré les maux que leur inflige la vieillesse. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°75 »