Navarre verdoyante, Navarre aride

Traverser la Navarre du nord au sud offre un contraste saisissant, entre les paysages pyrénéens où domine le vert et le désert des Bardenas Reales.

Notre voyage en Navarre commence, dès Ainhoa, sur le versant français des Pyrénées, sous une pluie battante et incessante. C’est sous la pluie que nous séjournons à Urdax /Urdazurbi puis que nous visitons le joli village de Maya / Amaiur avec sa rue unique bordée de maisons en grès rouge ornées de blasons. Continuer la lecture de « Navarre verdoyante, Navarre aride »

Silent friend

Dans « Silent friend », la réalisatrice Ildiko Enyedi invite le spectateur à ralentir, à l’écoute des plantes.

On ne peut parler de l’arbre Ginko Biloba comme du personnage principal du film. Mais cet ami silencieux, planté en 1832 dans le jardin botanique de l’université de Marbourg en Allemagne est le témoin muet de trois histoires entrelacées, celles de Tony en 2020, de Hannes et Gundula en 1972 et de Grete en 1908. Continuer la lecture de « Silent friend »

Pour une concurrence environnementale

La transition vers une économie décarbonée traverse une mauvaise passe. Pourtant, un groupe d’experts bénévoles avance dans un projet intitulé « Carbones sur factures » et découvre que de nombreuses initiatives dans le monde proposent des solutions crédibles autour d’un levier : la concurrence environnementale.

Les autorités publiques tendent aujourd’hui à détricoter les règlementations destinées à protéger l’environnement, si ce n’est à les démanteler comme aux États-Unis. D’ores et déjà, les objectifs de réduction de gaz à effet de serre fixés lors de la conférence de Paris il y a dix ans sont hors d’atteinte. L’éco-anxiété se développe, avec le sentiment que rien ne peut plus être fait. Continuer la lecture de « Pour une concurrence environnementale »

Chronique d’étonnement n°104

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

Dans cet article, je m’étonne de l’excuse de naïveté utilisée par Jack Lang pour se dédouaner de ses relations avec Jeffrey Epstein ; je me réjouis de la régularisation massive de sans-papiers en Espagne ; et je constate que le président américain a réussi à me surprendre en qualifiant le charbon de « propre et beau ». Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°104 »