Les lignes courbes de Dieu

« Les lignes courbes de Dieu », thriller du réalisateur Oriol Paulo disponible sur Netflix, s’inspire librement du roman « Los renglones torcidos de Dios », de Torcuato Luca de Tena, dont « Transhumances » a publié une recension en 2010.

 Les points de départ du roman et du film sont identiques. Une femme d’une quarantaine d’années, Alice Gould de Almenara (joué à l’écran par Bárbara Lennie), est admise dans un vaste hôpital psychiatrique. Elle prétend avoir manipulé son mari et son médecin de famille pour s’infiltrer comme détective et enquêter sur le meurtre d’un malade. Continuer la lecture de « Les lignes courbes de Dieu »

Famagouste

La ville de Famagouste, à l’est de l’île de Chypre, dans sa partie turque, conserve dans ses murailles vénitiennes un grand nombre de monuments du quatorzième au seizième siècles.

 Les murailles de Famagouste encerclent la vieille ville sur 3km. Construites par les Vénitiens, leur épaisseur pouvait atteindre 15 mètres. Elles restent aujourd’hui intactes. Les Vénitiens régnèrent sur l’île de 1484 à 1571. L’un de leurs gouverneurs fut Cristoforo Moro, l’Othello de Shakespeare qui a donné son nom à une tour de guet. Shakespeare lui-même est honoré par une statue. Continuer la lecture de « Famagouste »

Chronique d’étonnement n°35

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

 Dans cet article de transhumances, je m’étonne qu’une petite-fille de six ans me propose une définition correcte du mot « algorithme ». Et je me félicite de la bonne surprise de la signature du « Cadre de Windsor » entre la Grande-Bretagne et l’Union Européenne sur la question irlandaise. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°35 »

Une prison de 40 000 places inaugurée au Salvador

Dans son compte Twitter, le président du Salvador Nayib Bukele diffuse un reportage réalisé par son service de communication sur l’inauguration du Centre de Confinement du Terrorisme, une prison d’une capacité de 40 000 places, « la plus grande de toute l’Amérique ».

Les détenus seront enfermés dans d’immenses bâtiments semblables à des hangars. Les cellules sont grillagées, ce qui permet aux surveillants de pouvoir à tout moment contrôler visuellement ce qui s’y passe, déniant aux détenus toute intimité. Elles mesurent six mètres sur quatre. Chacune héberge 9 détenus, qui couchent sur des lits superposés comportant trois sommiers. Les cellules disciplinaires sont des cachots sans lumière. Continuer la lecture de « Une prison de 40 000 places inaugurée au Salvador »