Un jour sans fin

France 5 a récemment diffusé « un jour sans fin », film d’Harold Ramis (1993) avec Bill Murray et Andie MacDowell dans les rôles principaux.

 Phil Connors (Bill Murray) présente la météo sur une grande chaîne de télévision. C’est un homme cynique et vaniteux. C’est à contre-cœur que, le 2 février, il se rend « chez les péquenots » à Punxsutawney pour la traditionnelle fête de la marmotte. Face à un grand concours de foule, on ouvre le terrier d’une marmotte. De son comportement on déduira si la fin de l’hiver sera rude ou non. Continuer la lecture de « Un jour sans fin »

Chronique d’étonnement n°10

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

 Un seul sujet dans cet article de « transhumances » : la guerre en Ukraine qui me laisse dans un état de sidération, et dont je m’étonne qu’elle ait pu m’étonner. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°10 »

Les jeunes amants

Avec « les jeunes amants », Carine Tardieu met en scène la force gravitationnelle irrésistible d’un amour a priori impossible. Elle reprend un projet que Sólveig Anspach, décédée en 2015, n’avait pu mener à bien.

 Pierre (Melvil Poupaud), médecin dans un hôpital lyonnais, vit comme un choc sa rencontre à la cafétéria avec Shauna (Fanny Ardant) dont la meilleure amie se meurt. On le saura plus tard dans le film, il est lui-même sous le choc du décès de son second enfant, encore bébé. Continuer la lecture de « Les jeunes amants »

Oser interroger le principe de l’encellulement individuel ?

Le récent rapport parlementaire sur la politique pénitentiaire recommande « d’oser repenser l’absolu de l’encellulement individuel pour concevoir ce principe de manière plurielle et pragmatique. » Pourquoi cette proposition ? Quelles en seraient les conséquences ?

Depuis 1875, l’administration pénitentiaire est obligée par la loi d’héberger les personnes détenues dans des cellules individuelles. Cette obligation est en général respectée dans les établissements pour longues peines (centres de détention et maisons centrales). Dans les maisons d’arrêt, la surpopulation est chronique. 54% des détenus vivent dans un établissement dont le taux de densité est supérieur à 120% ; en septembre 2021, 1 281 détenus ne disposaient pas de lit et dormaient sur un matelas posé au sol. Continuer la lecture de « Oser interroger le principe de l’encellulement individuel ? »