Chronique d’étonnement n°120

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

Dans cet article, je m’étonne du déni persistant de Jordan Bardella sur les propos antisémites qu’il avait tenus lorsqu’il était adolescent ; je m’interroge sur l’usage de l’intelligence artificielle pour la création littéraire ; et je m’émerveille de la continuité de la station spatiale internationale malgré l’exaspération des conflits et des guerres. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°120 »

Chronique d’étonnement n°119

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

Dans cet article, je m’étonne de l’inversion du système de prêt de prêtres au sein de l’Église catholique, du nord vers le sud initialement, du sud vers le nord aujourd’hui ; à la table d’un restaurant, je remarque un détail qui fait la différence ; je découvre avec étonnement que dans un lointain passé, le trait de côte atlantique se situait à soixante kilomètres à l’ouest de sa position actuelle. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°119 »

Chronique d’étonnement n°118

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

Dans cet article, je m’émerveille des premiers pas d’une petite fille ; je m’étonne de la suppression, par France Télévision, d’une émission de La Grande Librairie dans laquelle Adèle Henel nommait le génocide en cours à Gaza ; je découvre un effet pervers de l’intelligence artificielle. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°118 »

Chronique d’étonnement n°117

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

Dans cet article, en regardant pédaler un petit-fils, je crois voir mon père à vélo il y a un siècle ; je m’étonne du degré de désinhibition du ministre israélien de la Sécurité nationale d’Israël appelant au meurtre de Gazaouis ; des petits-enfants m’apportent des figues pour me consoler du décès d’un ami ; et je découvre l’origine du mot « GI », désignant les soldats américain Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°117 »