Naviguer sur une mer d’incertitudes

Avec la pandémie de Covid-19, nous sommes entrés dans une époque de grandes incertitudes. Le risque est de se trouver tétanisé par l’anxiété. Il nous faut apprendre à naviguer sur une mer d’incertitudes, comme le propose Edgar Morin.

La crise du Coronavirus nous plonge, à l’échelle planétaire, dans une situation sans précédent. L’avenir est devenu imprévisible : quand l’épidémie sera-t-elle maîtrisée ? Ne risque-t-elle pas de revenir ? Comment gérer l’explosion de la dette des États, alors même qu’en France par exemple elle atteint déjà une année de production nationale ? Qu’en est-il de mon emploi, de mon revenu, de ma santé, de l’avenir de mes enfants ? Continuer la lecture de « Naviguer sur une mer d’incertitudes »

Cavales

Dans « Cavales, De Mesrine à la liberté, l’histoire vraie du roi de l’évasion » (Plon, 2019), François Besse évoque ses nombreuses évasions de prison, et aussi, grâce notamment à Spinoza, l’apprentissage de la vraie liberté.

François Besse, né en 1944, est connu pour avoir été l’associé de « l’ennemi public numéro 1 », Jacques Mesrine, et pour s’être évadé de la maison d’arrêt de Gradignan (deux fois, en 1971 et 1974), de Fresnes, de la Santé, du Palais de Justice de Bruxelles et de la prison espagnole de Carabanchel. Continuer la lecture de « Cavales »

Le vagabond des étoiles

Dans « le vagabond des étoiles » (« The star rover », 1915), Jack London se met dans la peau de Darrell Standing, condamné à mort dans la prison de Folsom en Californie, après cinq années à l’isolement dans la prison de San Quentin.

Ce roman, le dernier de Jack London mort l’année suivante à l’âge de quarante ans, constitue une protestation contre le système carcéral américain. « J’ai passé cinq ans dans l’obscurité, dit Darrell Standing. Mise à l’isolement, ils l’appellent. Les hommes qui le subissent l’appellent mort vivante. » Continuer la lecture de « Le vagabond des étoiles »