En Toscane : sous le signe de la Croix

L’art de la Toscane dans sa période magnifique, du treizième au quinzième siècle est religieux. La Croix y occupe une place centrale.

 Les théologiens chrétiens parlent du scandale de la croix. Une immersion de quelques jours dans les églises et les musées de Toscane leur donne raison. Une religion peut-elle prendre pour symbole un instrument de torture ? Cela semble inimaginable. C’est pourtant ce qu’a osé faire le christianisme en choisissant pour emblème l’instrument d’un supplice particulièrement cruel. Continuer la lecture de « En Toscane : sous le signe de la Croix »

En Toscane : regards échangés

De nombreuses œuvres d’art toscan rendent le spectateur témoin de regards échangés

Nous revenons d’un périple de cinq jours en Toscane, à Florence, Fiesole, Lucques, Sienne, Pise, Volterra et San Giminiano. La Toscane donne à admirer ses collines, ses villes, ses cathédrales, baptistères et campaniles, ses places monumentales, tours et palais, ses trésors d’architecture et d’arts visuels. Continuer la lecture de « En Toscane : regards échangés »

Sils Maria

Réalisé par Olivier Assayas, « Sils Maria » prend le spectateur à témoin des déchirements d’une actrice entrée dans la seconde partie de sa vie et bousculée par de plus jeunes.

 Maria Enders (Juliette Binoche) est une actrice d’une cinquantaine d’années dont la carrière fut lancée par « le serpent de Maloja », une pièce de théâtre écrite par un dramaturge suisse. En hommage à l’auteur disparu, elle accepte de jouer de nouveau la pièce. Mais au lieu d’être Sigrid, la stagiaire ambitieuse qu’elle avait autrefois incarnée, elle sera Helena, la chef d’entreprise subjuguée par la jeune femme et finalement réduite au suicide. Continuer la lecture de « Sils Maria »

Prisons ouvertes : un pas vers la réinsertion ?

Arte TV a récemment diffusé un documentaire de Bernard Nicolas : « Prisons ouvertes, vers la réinsertion ? »

 Le réalisateur a enquêté dans des « prisons ouvertes » en Finlande, en Allemagne et en Suisse, ainsi qu’au centre de peines aménagées de Metz. Il s’agit de structures dans lesquelles des détenus en fin de peine s’habituent progressivement à la vie hors des murs. Ils détiennent la clé de leur « chambre » (et non cellule), vont au travail et suivent une formation, disposent peu à peu de marges croissantes d’autonomie, incluant des congés hors de la prison. Continuer la lecture de « Prisons ouvertes : un pas vers la réinsertion ? »