L’Abbatiale Saint Pierre de Moissac

L’Abbatiale Saint Pierre de Moissac, entre Montauban et Agen, présente des merveilles de l’art roman.

 Le portail sud de l’Abbatiale présente un remarquable tympan, inspiré de la vision du retour du Christ selon l’Apocalypse de Saint Jean. Le christ en majesté est entouré des symboles des quatre évangélistes (l’homme de Matthieu, le taureau de Luc, le lion de Marc et l’aigle de Jean) et des vingt-quatre vieillards. Continuer la lecture de « L’Abbatiale Saint Pierre de Moissac »

L’Art Nouveau, la révolution décorative

La Pinacothèque de Paris présente jusqu’au 18 septembre une belle exposition sur l’Art Nouveau. Elle rassemble quelque 200 objets qui reflètent la multiplicité des disciplines de ce mouvement artistique qui a connu son apogée entre 1890 et 1905.

 Les protagonistes de l’Art Nouveau avaient une ambition : produire de beaux objets pour la vie de tous les jours, en s’inspirant des formes luxuriantes qui se trouvent dans la nature. Les courbes des plantes et des fleurs, et celles du corps de la femme constituaient leur principale source d’inspiration. Continuer la lecture de « L’Art Nouveau, la révolution décorative »

Chagall entre guerre et paix

Le musée du Luxembourg présente jusqu’au 21 juillet 2013 une exposition intitulée « Chagall entre guerre et paix ».

 Moishe Zakharovitch Chagalov, né en 1887 dans le quartier juif de Vitebsk en Russie et mort à l’âge de 98 ans à Saint-Paul de Vence sous le nom de Marc Chagall qu’il s’était choisi,  a traversé deux guerres mondiales. Il a connu les pogroms en  Russie impériale. Il s’est exilé en France quelques années après la révolution russe. Il a fui la France vichyste en 1941 après la promulgation des lois raciales. L’exposition qui lui est consacrée au musée du Luxembourg montre à quel point la souffrance a imprégné l’œuvre du peintre tout au long de sa vie. Continuer la lecture de « Chagall entre guerre et paix »

La fin du monde est pour dimanche

Le théâtre de la Pépinière à Paris présente un one-man-show de François Morel, « la fin du monde est pour dimanche ». Il s’agit, selon son auteur, d’un spectacle existentiel traitant de la vie, de la mort, de l’âge et du temps qui passe, et aussi de la recherche du bonheur… le tout sur le mode du rire.

 « J’sais pas quoi faire, j’ai rien à faire ». L’image d’Anna Karina marchant désœuvrée le long d’une plage et trompant son ennui en faisant des ricochets introduit le spectacle de François Morel. La vie nous plonge dans un compte à rebours : ramené à l’échelle d’une semaine, un nouveau-né se trouve un lundi, un vieillard le samedi après-midi, pensant avec frayeur au dimanche qui menace. Le temps est court et il s’accélère. Il faut « faire » quelque chose, des ricochets, ou bien l’amour, la cuisine ou la guerre. Continuer la lecture de « La fin du monde est pour dimanche »