Les prisons de Guillaume Apollinaire

Criminocorpus, Musée d’histoire de la justice, des crimes et des peines, a consacré une exposition virtuelle aux prisons de Guillaume Apollinaire.

Du 7 au 12 septembre 1911, Wilhelm Apollinaris de Kostrowitzky, connu comme Guillaume Apollinaire, a été incarcéré à la Maison d’arrêt de la Santé à Paris. Durant sa détention, il rédigea une série de courts poèmes qui, sous le titre « À la Santé », furent par la suite intégrés au recueil « Alcools ». Au lendemain de sa mise en liberté provisoire, il signa également, pour un quotidien parisien, deux articles dont l’un qu’il titra « Mes prisons ». Continuer la lecture de « Les prisons de Guillaume Apollinaire »

Palestine 36

Dans Palestine 36, film qui mêle des images d’archives colorisées et un récit de fiction, la réalisatrice Annemarie Jacir entraîne le spectateur aux sources du conflit au Proche-Orient.

En 1936, la Palestine est sous mandat britannique. Depuis la déclaration Balfour de 1917, qui soutenait l’établissement d’un foyer national juif en Palestine, et depuis la montée de l’antisémitisme en Europe centrale, les réfugiés juifs y affluent. Continuer la lecture de « Palestine 36 »

Prisons, 500 ans d’histoire derrière les barreaux

Dans son numéro de novembre 2025, la revue Historia a publié un dossier intitulé « Prisons, 500 ans d’histoire derrière les barreaux ».

 Dans un article intitulé « la peine de prison : une révolution oubliée », Hervé Leuwers souligne la rupture apportée par l’adoption d’un code pénal par l’Assemblée en septembre 1791. Auparavant, « les principales sanctions criminelles sont la mort (sous ses différentes formes (pendaison, roue, bûcher…), les galères (bagne) et le bannissement. Les villes, pour autant, disposent de nombreux lieux d’enfermement ; mais leur utilité est d’abord d’accueillir des prévenus en attente de jugement, des endettés (de peur qu’ils s’enfuient), des mendiants, des vagabonds et des personnes incarcérées sur ordre du roi (lettres de cachet). » Continuer la lecture de « Prisons, 500 ans d’histoire derrière les barreaux »