Chronique d’étonnement n°89

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

Dans cet article de transhumances, je trouve curieux l’usage du mot « éliminer » par le gouvernement israélien pour qualifier des assassinats ; je dis ma bonne surprise d’entendre le ministre de la Justice ouvrir des États généraux de l’insertion et de la probation ; je souligne la contemporanéité de la naissance d’une petite-fille et du décès d’une chère amie ; et je m’indigne des rafles d’étrangers sans papiers organisées par le ministre de l’intérieur. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°89 »

Le Familistère de Guise

Le Familistère de Guise, à une quarantaine de kilomètres au nord de Laon, est un lieu chargé de l’histoire de la révolution industrielle et des idéologies socialistes du dix-neuvième siècle. Il se visite comme musée depuis 2010.

Les bâtiments que l’on visite aujourd’hui ont été construits dans la seconde moitié du dix-neuvième siècle. Il s’agit d’un immeuble d’habitation de quatre niveaux, construit autour d’une cour couverte sur laquelle donnent des appartements ; d’un théâtre et d’écoles ; d’une buanderie et d’une piscine au bord de l’Oise, entre le Familistère et l’usine où étaient produits les poêles Godin. Continuer la lecture de « Le Familistère de Guise »

Chronique d’étonnement n°88

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

Dans cet article de transhumances, je dis mon étonnement d’être considéré comme un mythe au sein de la structure que j’ai dirigée il y a un quart de siècle. Je ne sais si je dois m’étonner de la proposition du ministre de la Justice de rétablir les peines plancher et de supprimer le sursis du code pénal. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°88 »

L’heure des prédateurs


Dans « l’heure des prédateurs », Giuliano Da Empoli lance un cri d’alarme : la montée en puissance des géants de la tech, à la conquête d’un pouvoir sans limite, menace l’existence même de nos démocraties.

L’archétype des prédateurs est César Borgia qui, invitant ses ennemis à un dîner de réconciliation le 31 décembre 1502, les fit arrêter au milieu du banquet, puis assassiner. Il s’est en quelque sorte réincarné dans le prince Mohammed Ben Salman, dit MBS, qui invita en 2017 le gratin de la noblesse saoudienne à un « Davos du Désert », où ils furent arrêtés, torturés, contraints de renoncer à leur fortune et à leur rang. Continuer la lecture de « L’heure des prédateurs »