Fanjeaux en pays cathare

Situé à 25km à l’ouest de Carcassonne, le village médiéval de Fanjeaux a été un haut lieu du catharisme, après que l’évêque cathare Guilhabert de Castres s’y fut installé en 1193.

 Le mot « Cathares » (d’un mot grec signifiant « pur ») n’a été utilisé qu’à partir du vingtième siècle. Auparavant, on disait « Albigeois ». Au douzième siècle, les membres de l’église cathare se désignaient comme les hommes bons, ou bonshommes ; leurs adversaires les désignaient comme des « bougres », en raison de la filiation présumée de leur religion avec l’église bogomile de Bulgarie. Continuer la lecture de « Fanjeaux en pays cathare »

Chronique d’étonnement n°14

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

Dans cet article de transhumances, les péripéties de l’élection présidentielle ont constitué mes principaux sujets d’étonnement. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°14 »

Chronique d’étonnement n°13

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

 Dans cet article de transhumances, la vitalité des rites de la Semaine Sainte en Andalousie, dans un contexte d’indifférence religieuse croissante en Espagne. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°13 »

Le poids des morts

« Le poids des morts » (El peso de los muertos, 2006), roman de Victor del Árbol, est situé en novembre 1975, alors que Franco est mourant et que le système qu’il a mis en place est en pleine crispation.

 Lucia de Dios vit à Vienne avec son mari Andrés. Un ami de Barcelone lui révèle une nouvelle ahurissante : Nahum Marques, exécuté au garrot en 1945 pour avoir empoisonné son amante, serait vivant sous le nom de Liviano dans une prison-asile pour aliénés. Continuer la lecture de « Le poids des morts »