Mes bonnes, mes pauvres, mes chères sœurs

La visite commentée du château de Cadillac sur Garonne et de l’église Saint-Martin toute proche nous a fait découvrir un personnage attachant : Alcide Vital Lataste, devenu frère Jean-Joseph chez les Dominicains. Il a été surnommé « l’apôtre des prisonniers ».

 Transhumances a rendu compte de l’exposition « Effacées, l’enfermement au féminin au château de Cadillac, 1822-1951 ». La direction du château propose des visites guidées faisant revivre la longue histoire pénitentiaire de ce lieu. Chacune des pièces, aujourd’hui décorées de tapisseries, de sculptures et de peintures du dix-septième siècle, est replacée dans le contexte carcéral de la maison de force et de correction et de l’école de préservation que fut le château aux dix-neuvième et vingtième siècles. Continuer la lecture de « Mes bonnes, mes pauvres, mes chères sœurs »

Chronique d’étonnement n°103

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

Dans cet article, je me réjouis de la vitalité d’un courant humaniste et universaliste au sein de l’Église catholique ; je m’interroge sur l’orthographe d’un graffiti en soutien à la révolte en Iran ; et je m’étonne d’une question sans queue ni tête que personne ne se pose mais à laquelle des scientifiques ont répondu. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°103 »

Chronique d’étonnement n°101

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

Dans cet article, je note les nouvelles révélations accablantes sur l’Abbé Pierre, et le courage de ses successeurs jouant le jeu de la transparence ; et je m’étonne de la gravité de la crise hydrique en Iran, en particulier dans la capitale Téhéran. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°101 »

Hanoucca, la lumière qui oblige

« Transhumances » reproduit ici, avec son autorisation, une réflexion de Youri Vertongen sur l’attentat de Sydney contre la communauté juive. Ce texte m’a été transmis par une amie de Belgique.

Hanoucca n’est pas une fête de la victoire des forts. Elle n’a jamais célébré l’écrasement d’un ennemi, ni la jubilation de la domination retrouvée. Elle commémore autre chose. Quelque chose de plus subtil, de plus fragile et certainement de plus exigeant : la persistance d’une lumière quand tout, politiquement et matériellement, semblait voué à l’extinction. Une lumière modeste, presque dérisoire. Une fiole d’huile oubliée dans les ruines d’un Temple profané. Une lumière qui ne triomphe pas par la force, mais par l’obstination. Oserait-on dire par la résistance. Continuer la lecture de « Hanoucca, la lumière qui oblige »