Des enfants dessinent pour leur père emprisonné

En Grande Bretagne, des artistes incitent des personnes détenues à fabriquer des livrets illustrés à destination de leurs enfants. Le confinement a contraint ses initiateurs à imaginer de nouvelles manières de travailler. Le résultat est positif.

 David Kendall s’est spécialisé dans la lecture et l’écriture comme un moyen d’accrocher des personnes marginalisées. Il a récemment publié un article sur le site Internet de The National Justice Arts Alliance, association britannique qui soutient le développement de l’art en prison comme moyen d’induire des changements positifs chez des personnes placées sous main de justice. Continuer la lecture de « Des enfants dessinent pour leur père emprisonné »

10 mai 1981, le jour du grand soir

La Chaîne Parlementaire (LCP) a diffusé le 10 mai un documentaire d’Emmanuel Osman et Stéphane Rossi intitulé « 10 mai 1981, le jour du grand soir ».

 Ce documentaire fait vivre heure par heure le déroulement de cette journée mémorable. En France, on parle du « 10 mai » comme du « 11 septembre », sans qu’il soit besoin d’y attacher une année. Continuer la lecture de « 10 mai 1981, le jour du grand soir »

Saxifrages, fictions carcérales

La revue Bancal a récemment publié « Saxifrages, fictions carcérales », un ouvrage qui raconte la condition carcérale à base de nouvelles, d’images et de citations de poèmes et de chansons.

 La quatrième de couverture porte la définition de « saxifrage » : « nom féminin (botanique). Plante herbacée qui pousse dans les rochers, sur les vieux murs, au milieu des pierres. Les fleurs saxifrages – comme les mots qui s’échappent des prisons – s’épanouissent dans les zones d’ombre, se nourrissent de l’austérité des murs et de la dureté du réel. » Continuer la lecture de « Saxifrages, fictions carcérales »

Héritage

« Héritage », roman de Miguel Bonnefoy, écrivain d’ascendance chilienne, française et vénézuélienne, propose au lecteur une captivante saga familiale couvrant quatre générations des deux côtés de l’Atlantique.

 À la fin du dix-neuvième siècle, un viticulteur du Jura ruiné par le phylloxéra se présenta aux officiers d’immigration à Valparaiso. Ne comprenant pas l’espagnol, il répondit par son lieu de naissance à une questions sur son patronyme. C’est ainsi que, natif de Lons-le-Saulnier, il devint pour toujours Lonsonier. Continuer la lecture de « Héritage »