Soit dit en passant

Les Éditions Stock ont publié en juin « Soit dit en passant » (Apropos of Nothing), l’autobiographie de Woody Allen, après qu’Hachette eut renoncé en raison des accusations contre lui dans le sillage du mouvement Me-too.

 Woody Allen, né Allan Stewart Koenisberg en 1935, raconte son enfance dans une famille juive de la classe moyenne inférieure. « Mes parents, cousins, tantes et oncles avaient tous leurs manies et leurs conflits, mais ils se situaient dans des paramètres raisonnables. Pas de violence, de divorce, pas de suicide, pas de drogues ou d’alcool. » Continuer la lecture de « Soit dit en passant »

Prison, le malentendu partagé

Le site Politika, consacré à l’actualité des sciences sociales du politique, a récemment diffusé une passionnante interview de la chercheuse Antoinette Chauvenet par Marie Crétenot, responsable du plaidoyer à l’Observatoire International des Prisons.

 Dans cet entretien, réalisé en février 2019, Antoinette Chauvenet raconte son parcours de chercheuse en sciences sociales, à l’articulation entre philosophie du droit, sociologie et sciences du langage. Elle s’est intéressée de près à la prison, et a en particulier contribué à deux livres qui continuent à faire référence : « le monde des surveillants de prison » (1994) et « la violence carcérale en question » (2008). Continuer la lecture de « Prison, le malentendu partagé »

Et Trump abdiqua face au coronavirus

Le New York Times a publié le 18 juillet un article intitulé « Au cœur de l’échec de Trump, la course pour abandonner le leadership face au virus » (« Inside Trump’s failure, the rush to abandon leadership role on the virus »).

 « On peut trouver la source de l’incapacité de la nation à contrôler la pandémie à mi-avril, lorsque la Maison Blanche embrassa les projections exagérément roses pour proclamer victoire et tourner la page », lit-on dans cet article corédigé par cinq journalistes du quotidien. Continuer la lecture de « Et Trump abdiqua face au coronavirus »

Mulholland Drive

Arte TV a récemment diffusé « Mulholland Drive », un film de David Lynch réalisé en 2001.

 Dans un club de Los Angeles nommé “El Silencio”, deux femmes (jouées par Naomi Watts et Laura Harring) assistent, bouleversées, au récital de la chanteuse Rebekah del Rio qui interprète « llorando » (pleurer). Lorsque la chanteuse s’évanouit sur scène, la chanson et l’orchestre continuent sans elle. Tout est en play-back. Il n’y a pas d’orchestre, dit le monsieur Loyal de la soirée. Tout est faux, tout est illusion. Continuer la lecture de « Mulholland Drive »