Le Maghreb, trente mois après le Printemps Arabe

Le Monde a publié du 4 au 9 août une passionnante série de six articles de Florence Aubenas intitulés « Trans-Maghreb » dans lesquels il est beaucoup question du Printemps Arabe de février 2011.

Pour ce reportage, Florence Aubenas a parcouru le Maghreb d’ouest en est, Maroc, Algérie, Tunisie jusqu’en Lybie. Continuer la lecture de « Le Maghreb, trente mois après le Printemps Arabe »

Une ministre démissionne pour Gaza

Une ministre démissionne pour Gaza. Cela ne se passe pas en France, mais en Grande-Bretagne. Son nom : Sayeeda Warsi.

 Sayeeda Warsi était ministre (on dirait en France « secrétaire d’Etat ») auprès du secrétaire au Foreign Office (on dirait en France « ministre des Affaires Etrangères »). Elle était chargée en particulier des relations avec les Nations Unies, la Cour Criminelle internationale et les Droits Humains. Elle a démissionné le 5 août. Continuer la lecture de « Une ministre démissionne pour Gaza »

L’homme qu’on aimait trop

« L’homme qu’on aimait trop », le dernier film d’André Téchiné, évoque les relations troubles de l’avocat niçois Maurice Agnelet et deux femmes : Renée Le Roux, propriétaire du casino le Palais de la Méditerranée, et sa fille Agnès.

 Maurice Agnelet, 71 ans, a été condamné en avril 2014 à 20 ans de réclusion pour le meurtre d’Agnès Le Roux, disparue à la Toussaint 1977. Il avait été acquitté de ce crime en 1985 puis 1986, condamné en 2007, libéré en 2013 après une décision de la Cour de Européenne des Droits de l’Homme. Il s’est pourvu en Cassation. Continuer la lecture de « L’homme qu’on aimait trop »

Le goût des autres

Arte TV a récemment diffusé le film « le goût des autres », d’Agnès Jaoui (2000), qui parle de barrières sociales, d’amour et d’émotion artistique.

 Le « goût des autres », c’est ce que des personnes n’appartenant pas au même monde que soi jugent de bon ton, harmonieux, plaisant. Castella (Jean-Pierre Bacri), chef d’entreprise autodidacte, vit sous l’emprise de sa femme Angélique (Christiane Millet), décoratrice d’intérieur à ses jours perdus. Sa maison est une véritable bonbonnière, un cocon aseptisé. Lorsqu’à son corps défendant, il assiste à une représentation de Bérénice dont sa professeure d’anglais tient le rôle principal, c’est un choc émotionnel. Lorsque, par elle, il côtoie un milieu d’artiste et découvre la peinture d’aujourd’hui, c’est un courant d’air qui balaie son univers intérieur. Continuer la lecture de « Le goût des autres »