Chronique d’étonnement n°105

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

Dans cet article, je m’étonne de l’insistance de Jack Lang à se déclarer « blanc comme neige » dans l’affaire Epstein ; j’ignorais qu’il serait peut-être possible de produire de l’eau sur la lune ; la question d’une petite-fille me fait prendre conscience de ce que le concept de justice n’a rien d’évident. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°105 »

Pour une concurrence environnementale

La transition vers une économie décarbonée traverse une mauvaise passe. Pourtant, un groupe d’experts bénévoles avance dans un projet intitulé « Carbones sur factures » et découvre que de nombreuses initiatives dans le monde proposent des solutions crédibles autour d’un levier : la concurrence environnementale.

Les autorités publiques tendent aujourd’hui à détricoter les règlementations destinées à protéger l’environnement, si ce n’est à les démanteler comme aux États-Unis. D’ores et déjà, les objectifs de réduction de gaz à effet de serre fixés lors de la conférence de Paris il y a dix ans sont hors d’atteinte. L’éco-anxiété se développe, avec le sentiment que rien ne peut plus être fait. Continuer la lecture de « Pour une concurrence environnementale »

Chronique d’étonnement n°90

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

Dans cet article de transhumances, je me réjouis de la bonne surprise que constitue la signature, à l’arraché, d’un accord sur l’avenir de la Nouvelle Calédonie ; et j’ai fait la mauvaise expérience du vol de mon téléphone portable. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°90 »

Le Familistère de Guise

Le Familistère de Guise, à une quarantaine de kilomètres au nord de Laon, est un lieu chargé de l’histoire de la révolution industrielle et des idéologies socialistes du dix-neuvième siècle. Il se visite comme musée depuis 2010.

Les bâtiments que l’on visite aujourd’hui ont été construits dans la seconde moitié du dix-neuvième siècle. Il s’agit d’un immeuble d’habitation de quatre niveaux, construit autour d’une cour couverte sur laquelle donnent des appartements ; d’un théâtre et d’écoles ; d’une buanderie et d’une piscine au bord de l’Oise, entre le Familistère et l’usine où étaient produits les poêles Godin. Continuer la lecture de « Le Familistère de Guise »