Chronique d’étonnement n°18

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

 Dans cet article de transhumances, je m’étonne du silence sur le projet de « Conseil National de la Refondation », alors que la construction d’un consensus démocratique est plus que jamais nécessaire. Et un abime de perplexité s’ouvre sous mes pieds lors d’une visite en prison. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°18 »

Décarcérer

Dans « Décarcérer, cachez cette prison que je ne saurais voir », petit essai de 128 pages écrit en 2020, Sylvain Lhuissier plaide pour la décroissance carcérale et le développement de peines alternatives à la prison qui encouragent la « désistance ».

« Peu de gens pensent que la prison est un bel outil, écrit-il. La plupart d’entre nous savent qu’il y a un problème. Que quelque chose ne tourne pas rond. » Lhuissier démonte, un par un, les préjugés culturellement si enracinés qu’aucun responsable politique n’ose « vider les prison » et s’inscrire dans une logique pénale dont l’objectif serait de réconcilier les infracteurs avec la société. Continuer la lecture de « Décarcérer »

Chronique d’étonnement n°17

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

 Dans cet article de transhumances, Je m’étonne de la tendance à considérer la prison comme un succédané de l’hôpital psychiatrique. J’ai été sidéré par l’attitude du ministre de l’Intérieur français après les incidents au Stade de France avant la finale de Coupe d’Europe entre Liverpool et le Real de Madrid. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°17 »

Histoires de femmes, écrits de prison

« Histoires de femmes » (Robert Laffont, 2022) est un livre collectif sous la direction de Lisette Lombé, Elvira Masson, Fabrice Rose et Delphine de Vigan. Il résulte de huit ateliers d’écriture organisés à l’été 2021 au centre de détention pour femmes de Roanne sous l’égide de l’association Lire pour en sortir.

 Delphine de Vigan affirme qu’écrire constitue un acte de liberté. « En prison comme ailleurs, écrire implique de fabriquer, de préserver, un espace à soi. Pour soi. » C’est un acte de liberté. Si les ateliers commencent par des exercices ludiques, « j’essaie de montrer, dit-elle, l’utilité du cadre, de la contrainte, de la consigne, autant de termes que j’utilise habituellement sans scrupules, mais qui résonnent de manière plus risquée en prison. » Continuer la lecture de « Histoires de femmes, écrits de prison »