Il Buco

Dans “Il Buco” (le trou), Michelangelo Frammartino immerge le spectateur dans les profondeurs du massif du Pollino en Calabre.

 En 1961, les habitants d’un village de Calabre sont regroupés autour du poste de télévision. Ils assistent à un reportage sur la construction de la Tour Pirelli à Milan. En plein boom économique, l’Italie est prise d’une fringale de verticalité. Continuer la lecture de « Il Buco »

La métamorphose musicale des barques de Lampedusa

Dans le cadre d’un projet intitulé « Métamorphose », des détenus de la prison de Milan-Opéra utilisent le bois de barques de migrants arrivés sur l’île de Lampedusa pour les transformer en violons, violes et violoncelles.

 Le ministère de l’intérieur italien a acheminé 10 barques vers la prison de Milan-Opéra. Elles serviront de matière première pour l’atelier de menuiserie et de lutherie où travaillent des personnes détenues. Cinq hommes sont spécifiquement attachés à la production d’instruments à cordes. Continuer la lecture de « La métamorphose musicale des barques de Lampedusa »

La contrebasse

Le théâtre du Pont Tournant, à Bordeaux, donne actuellement « La Contrebasse », pièce écrite par Patrick Süskind en 1981, mise en scène et interprétée par Stéphane Alvarez.

 Sur scène, un homme seul, isolé du monde dans son studio capitonné, prend les spectateurs à témoin. Il est contrebassiste au troisième pupitre de l’Orchestre National. La contrebasse, selon lui, est la base, le fondement sur lequel s’appuient tous les autres instruments. Continuer la lecture de « La contrebasse »

Chronique d’étonnement n°15

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

 Dans cet article de transhumances, j’accueille avec plaisir et étonnement la bonne nouvelle que représente l’élection de représentants, protégés par la loi, pour les travailleurs des plateformes de mobilité ; et je suis bouleversé par le visage magnifique d’une jeune femme entrevue dans un autobus. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°15 »