Temps mort

Dans « temps mort », la réalisatrice Ève Duchemin met en scène trois hommes détenus qui bénéficient d’une permission de sortie le temps d’un weekend.

Anthony (Karim Leklou), 40 ans, entend faire de ces deux journées de liberté une fête des retrouvailles familiales. On se retrouve en effet autour d’une table, mais son père (Johan Leysen) n’a pas le cœur à célébrer. Le passé, qu’on soupçonne pesant, le fige dans une distance glaciale. Continuer la lecture de « Temps mort »

Dialogue avec mon jardinier

 La chaîne C8 a récemment diffusé « dialogue avec mon jardinier », film de Jean Becker (2007), avec Daniel Auteuil et Jean-Pierre Darroussin dans les rôles principaux.

 Un peintre en panne d’inspiration et en pleine crise conjugale (Daniel Auteuil) s’installe à la campagne dans la maison de ses parents, récemment décédés. Il a besoin d’un jardinier. Celui qui se présente (Jean-Pierre Darroussin) n’est pas un inconnu. Enfants, ils ont fait ensemble les quatre cents coups. Continuer la lecture de « Dialogue avec mon jardinier »

Sur les chemins noirs

Pour la réalisation du film « sur les chemins noirs », Denis Imbert s’est librement inspiré du récit éponyme de Sylvain Tesson, publié en 2016.

 Pierre (Jean Dujardin) a entrepris de traverser à pied la France, du Mercantour au Cotentin, par ce qu’il nomme « la diagonale du vide » : des chemins sur lesquels on ne rencontre que de petits villages, parfois en voie de désertification. Continuer la lecture de « Sur les chemins noirs »

Polina, danser sa vie

France 4 Culture Box a récemment diffusé « Polina, danser sa vie », un film des chorégraphes Valérie Müller et Angelin Preljocaj (2016), d’après une bande dessinée de Bastien Vivès.

 Petite fille, Polina apprend la danse classique sous la férule implacable de Bojinski (Aleksel Gustov). Son père Anton (Miglen Mirtchev) la voit danseuse étoile au Bolchoï. À court de ressources pour financer les études de sa fille, il se compromet avec une bande mafieuse et en paye le prix. Continuer la lecture de « Polina, danser sa vie »