Compostelle

Dans Compostelle, le réalisateur Yann Samuell suit pas à pas la « marche de rupture » sur le chemin de Saint-Jacques qu’un jeune délinquant a accepté d’effectuer pendant trois mois sur 2 000 kilomètres en alternative à la prison.

Ce jeune se nomme Adam (Julien Le Berre). Il a dix-sept ans et est rongé par la colère d’avoir été abandonné par sa mère, une colère qui se mue parfois en une violence irrépressible. Le chemin qui s’ouvre devant lui pour enfin obtenir la reconnaissance et le respect : la criminalité, les braquages, la drogue. La juge lui offre « une dernière chance » : marcher du Puy en Velay à Compostelle accompagné d’un adulte recruté et supervisé par l’association Seuil, dont le slogan est « marche et invente ta vie ». Continuer la lecture de « Compostelle »

Rue Malaga

Dans « Rue Málaga », la réalisatrice Maryam Touzani raconte le combat d’une Espagnole de Tanger, âgée de 79 ans, pour conserver le contrôle de sa vie.

Maria Ángeles Muñoz (Carmen Maura) est née et a vécu toute sa vie à Tanger. Elle habite rue Málaga, dans la vieille ville. Elle est appréciée des voisins et des commerçants. Elle n’imagine pas vieillir et mourir ailleurs que là. Continuer la lecture de « Rue Malaga »

Chronique d’étonnement n°92

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

Dans cet article de transhumances, je m’émerveille des pyramides humaines qui font florès en Catalogne ; alors que nous nous souvenons des bombes larguées il y a quatre-vingts ans sur Hiroshima et Nagasaki, je m’étonne que l’on parle si peu du risque de guerre nucléaire ; beaucoup moins sérieusement, je m’interroge sur un nœud papillon mystérieusement apparu dans un sac à main. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°92 »

Chronique d’étonnement n°88

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

Dans cet article de transhumances, je dis mon étonnement d’être considéré comme un mythe au sein de la structure que j’ai dirigée il y a un quart de siècle. Je ne sais si je dois m’étonner de la proposition du ministre de la Justice de rétablir les peines plancher et de supprimer le sursis du code pénal. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°88 »