Chronique d’étonnement (1)

De nombreuses organisations demandent à leurs salariés ou bénévoles, en particulier les débutants, d’exprimer, dans un « rapport d’étonnement » ce qui attire leur attention dans les situations qu’ils ou elles traversent. Elles souhaitent ainsi s’abstraire des pesanteurs de la routine, porter un autre regard sur leur activité, engranger des idées nouvelles.

Dans le blog « transhumances », je proposerai désormais des « chroniques d’étonnement ». Au fil des jours, j’y exprimerai ce qui pique ma curiosité, dans l’actualité comme dans ma vie personnelle. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement (1) »

Chronique d’étonnement (2)

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

 Dans cet article de « transhumances » : comment la science économique explique la réticence vaccinale française ; le souverainisme d’Arnaud Montebourg et de l’ancien négociateur européen du Brexit, Michel Barnier ; le blog gastronomique clandestin à succès d’un jeune incarcéré dans un centre de détention. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement (2) »

Papoum


 « Papoum » est le nom que je n’avais pas choisi et qui s’est imposé dans la bouche de mes petits-enfants pour désigner leur grand-père.

 Je suis devenu grand-père tardivement. J’avais 66 ans quand ma première petite-fille est née en 2015. Sont venus ensuite une autre petite-fille en 2017, trois petits-fils en 2019, une dernière petite fille l’an dernier. Continuer la lecture de « Papoum »

La gravité du vide

L’émission « la conversation scientifique » d’Étienne Klein sur France Culture le 7 juillet dernier m’a bouleversé. Intitulée « la gravité du vide », elle était consacrée à Chloé Moglia, « circassienne formée aux arts martiaux qui se joue du vide, des airs et des hauteurs ».

J’ai été formé dans une tradition chrétienne qui affirme la primauté de l’esprit sur le corps et, dans l’espace, du haut sur le bas. De la tête et des jambes, la tête était le maître. Au jour du jugement, la chair devait ressusciter, mais sous la forme d’un corps spirituel dont toute souillure et toute pesanteur seraient exclues. Continuer la lecture de « La gravité du vide »