Bergman Island

Arte TV a récemment diffusé Bergman Island, film de Mia Hansen-Løve (2021) , dans lequel elle raconte le séjour d’un couple de réalisateurs de cinéma en quête d’inspiration dans l’île de Fårö, en Suède, dans laquelle Ingmar Bergman résida et tourna plusieurs de ses films.

 Lorsque Chris (Vicky Krieps) et Tony (Tim Roth) débarquent sur l’île, l’employée de l’agence immobilière leur explique que la maison qu’ils ont louée a été le lieu de tournage de « scènes de la vie conjugale » et a provoqué le divorce de millions de couples. Continuer la lecture de « Bergman Island »

Vermeer au Rijskmuseum d’Amsterdam

Le Rijksmuseum d’Amsterdam présente – à guichets fermés –  la plus grande exposition jamais consacrée à Johannes Vermeer (1632 – 1675).

L’exposition s’ouvre dans la première salle par la vue de Delft, ville où Vermeer naquit et resta jusqu’à sa mort. Continuer la lecture de « Vermeer au Rijskmuseum d’Amsterdam »

Favoriser les parcours de sortie de la délinquance

Dans la collection Déviance et Société, les Éditions Médecine & Hygiène ont récemment publié un article de Valerian Benazeth qui passe en revue tous les livres publiés sur le thème de la « désistance ».

On entend par désistance les processus qui permettent de s’éloigner de la délinquance. Comprendre ces processus constitue un enjeu fort pour les professionnels dont le mot d’ordre est « lutter contre la récidive », à commencer par les services pénitentiaires d’insertion et de probation. C’est important aussi pour les bénévoles qui agissent en relation avec les SPIP, en prison et en milieu ouvert. Continuer la lecture de « Favoriser les parcours de sortie de la délinquance »

Le bleu du caftan

Dans « le bleu du caftan », la réalisatrice Maryam Touzani parle de l’amour d’un artisan tailleur pour son métier, d’une homosexualité bridée et réprimée par les préjugés sociaux, d’une mort annoncée et d’un deuil douloureux.

 Halim (Saleh Bakri) est considéré comme un « maalem », un maître dans son art, la confection de vêtements de satin finement brodés, en particulier des caftans portés par les femmes de la bourgeoisie marocaine. Il a hérité de son père une boutique au cœur de la Médina. Il est amoureux des tissus et passionné par son métier, qu’il exerce avec tant de souci de la perfection que les commandes sont en retard et que l’argent tarde à rentrer. Continuer la lecture de « Le bleu du caftan »