Tomás Nevinson

« Tomás Nevinson » est le dernier roman de Javier Marías, décédé le 11 septembre dernier à l’âge de soixante-dix ans.

 De père anglais et de mère espagnole, Tomás Nevinson est âgé de 48 ans en 1997. Il a fait carrière dans les services secrets britanniques et se croyait retiré des affaires depuis que, trois ans auparavant, il était réapparu à Madrid. Sa femme Berta et ses deux enfants le croyaient mort. Continuer la lecture de « Tomás Nevinson »

De l’escrime à l’estime

La Chaîne Parlementaire (LCP) a récemment diffusé un documentaire de Nils Tavernier intitulé « de l’escrime à l’estime, une réponse à la récidive ».

 À Thiès, ville du Sénégal située à 70km de Dakar, un partenariat a été noué entre l’association « Pour le sourire d’un enfant » et l’administration pénitentiaire. Incarcérés au quartier-mineurs de la maison d’arrêt et de correction, les jeunes détenus pratiquent l’escrime. Continuer la lecture de « De l’escrime à l’estime »

Vivre

Dans “Vivre », le jeune réalisateur sud-africain Oliver Hermanus plonge le spectateur dans le Londres de l’après-guerre, entre les rigidités sociales et l’urgence de la reconstruction.

 Chaque matin, en 1953, un groupe de fonctionnaires de la mairie de Londres prend le train jusqu’à la gare de Waterloo, strictement vêtus d’un costume trois-pièces et coiffés d’un chapeau melon. Ils travaillent ensemble dans un bureau encombré de paperasses sous la direction d’un chef ombrageux, Sir Williams (Bill Nighy). La règle n°1 est la fuite des responsabilités : on se renvoie les dossiers gênants du bureau de l’urbanisme à celui des parcs et jardina et à celui de l’assainissement, jusqu’à ce qu’ils reviennent au service envoyeur. Continuer la lecture de « Vivre »

Chronique d’étonnement n°31

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

 Dans cet article de transhumances, je suis impressionné par le calme d’une jeune femme accompagnée par des chiens en bordure d’une ligne de tramway ; je m’étonne que, dans les débats sur la réforme des retraites, il soit si peu question de son impact sur le bénévolat ; et j’ai été surpris d’apprendre que le noyau de la terre est aussi chaud que la surface du soleil. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°31 »