A most violent year

« A most violent year », thriller de JC Chandor, met en scène la gangrène de la criminalité dans le New York des années 1980.

 La référence à une année violente pourrait s’appliquer à la France de ce début janvier 2015, traumatisée par l’attaque ignoble contre le journal Charlie Hebdo mais aussi insurgée. Mais le film de JC Chandor a pour cadre New York en 1981, année pendant laquelle y a été enregistré le plus grand nombre de crimes. Continuer la lecture de « A most violent year »

Le dernier Turner

La Tate Britain présente jusqu’au 25 janvier une exposition consacrée aux dernières années de Joseph Mallord William Turner : « Late Turner, painting set free » (le dernier Turner, la peinture libérée).

 En 1835, Turner eut soixante ans. Il continua à voyager quelques années et il peignit jusqu’à sa mort à l’âge de 76 ans. Sa peinture tardive aborde les thèmes qu’il a toujours explorés : la mer et les marins, la mythologie, l’Italie antique et moderne, Venise, les paysages flottant entre brume et lagune. Continuer la lecture de « Le dernier Turner »

Bissière, une figure à part

La Galerie des Beaux Arts de Bordeaux propose jusqu’au 15 février une exposition consacrée au peintre Roger Bissière à l’occasion du cinquantenaire de sa mort.

 L’itinéraire artistique de Roger Bissière (1886 – 1964) est lié à son siècle. L’exposition est organisée de manière chronologique, ce qui permet de rendre compte de son évolution personnelle, des influences qui se sont exercées sur lui et des événements qui l’ont touché. Continuer la lecture de « Bissière, une figure à part »

Timbuctu

Timbuctu, film du réalisateur mauritanien Abderrahmane Sissoko, est un magnifique témoignage sur la résistance d’un peuple à la dictature de fanatiques religieux.

 Des islamistes ont pris le contrôle de la ville de Tombouctou. Ils terrorisent la population pour l’obliger à adopter ce qu’ils croient être la loi de Dieu. Cigarettes, football et musique sont interdits. Les femmes doivent être vêtues des chaussettes jusqu’au voile et accepter le mari qu’on leur impose. On lapide un couple adultère. Continuer la lecture de « Timbuctu »