Une inspection de prisons en 1819

Le site Diacritiques a consacré un article à un fascicule de 44 pages publié en 1819 intitulé « visite des prisons des départements de l’Eure et de la Seine Inférieure par un membre de la Société royale pour l’amélioration des prisons ».

 L’auteur de ce fascicule, le Messin François de Barbé-Marbois (1745 – 1837) a lui-même connu la prison, ou plus exactement le bagne en Guyane de 1797 à 1800 pour ses convictions présumées royalistes. Il a été actif dans la Société royale pour l’amélioration des prisons, créée par ordonnance le 9 avril 1819, « société savante de notables,  qui joua un rôle fondateur dans l’élaboration de la réflexion philanthropique sur la prison » lit-on dans Diacritiques. Continuer la lecture de « Une inspection de prisons en 1819 »

La plus grande révolution de toute l’histoire de l’humanité

Dans « La plus grande révolution de toute l’histoire de l’humanité » (Inter-Ligere Éditions, 2022), Anne Beaufumé, Jérôme Bondu et Jérôme Coutou s’efforcent de donner des clés pour comprendre les changements accélérés que nous traversons.

Le monde semble s’emballer sous nous yeux, disent les auteurs. Et de citer « Big data, cloud computing, internet des objets, biotechnologie, robotique, imprimantes 3D, biomimétisme, cellules souche, viande de synthèse, nanotechnologies, intelligence artificielle ». Continuer la lecture de « La plus grande révolution de toute l’histoire de l’humanité »

L’envers de la peau

Dans “O avesso da pele” (l’envers de la peau), roman publié en 2020 et non encore traduit en français, Jeferson Tenório raconte le deuil d’un professeur assassiné à Porto Alegre (Brésil) lors d’un contrôle de police parce qu’il était noir.

 Le point de départ du roman est l’assassinat du professeur Henrique Nunes devant l’école où il enseignait, sous les balles d’un policier habité par la crainte des noirs. Eût-il été blanc, il aurait échappé au contrôle de police qui lui fut fatal. Continuer la lecture de « L’envers de la peau »

La fugue

France 2 a récemment diffusé « La fugue », téléfilm de Xavier Durringer (2020) qui met en scène la détresse de parents confrontés à la fugue d’une adolescente.

 Chloé (Mayline Dubois) a 14 ans et est dans un collège d’Ile de France en classe de troisième. Ses relations avec sa mère Jeanne (Valérie Karsenti) et son beau-père Thomas (Samir Guesmi) sont conflictuelles. Lorsque sa soirée d’anniversaire laisse dans l’appartement un désordre innommable, la sanction tombe : portable confisqué, stage d’équitation supprimé. Continuer la lecture de « La fugue »