Convention Citoyenne sur le Climat : bravo !

La Convention Citoyenne sur le Climat vient de rendre ses conclusions : 50 propositions de mesures permettant d’atteindre une baisse d’au moins 40 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030 (par rapport à 1990) dans un esprit de justice sociale.

Les propositions de la Convention sont organisées par thèmes : se loger, se nourrir, se déplacer, consommer, travailler/produire. Elles sont disponibles sur le site de la Convention. Elles étonnent par leur diversité et leur audace. Le président de la République s’est engagé à ce qu’elles soient soumises sans filtre au référendum ou au débat parlementaire. Continuer la lecture de « Convention Citoyenne sur le Climat : bravo ! »

Montaigne voyage en Italie

Le théâtre de la Manufacture de Nancy a produit en 2019 « Voyage en Italie », une pièce mise en scène par Michel Didym à partir des Essais et du journal de voyage de Montaigne.

Michel de Montaigne avait 47 ans et venait de publier la première édition de ses Essais lorsqu’il quitta son château, le 22 juin 1580. Continuer la lecture de « Montaigne voyage en Italie »

La littérature nazie en Amérique

Dans « la littérature nazie en Amérique », l’écrivain chilien Roberto Bolaño (1953-2003) imagine le destin d’écrivains sud et nord-américains plus ou moins ratés, qui ont en commun une fascination pour le troisième Reich.

L’envie de lire ce livre m’est venue d’une chronique d’Alice Zeniter dans un article du quotidien Le Monde du 18 mars intitulé : « leur poche de chevet en temps de confinement ». Continuer la lecture de « La littérature nazie en Amérique »

La gravité du vide

L’émission « la conversation scientifique » d’Étienne Klein sur France Culture le 7 juillet dernier m’a bouleversé. Intitulée « la gravité du vide », elle était consacrée à Chloé Moglia, « circassienne formée aux arts martiaux qui se joue du vide, des airs et des hauteurs ».

J’ai été formé dans une tradition chrétienne qui affirme la primauté de l’esprit sur le corps et, dans l’espace, du haut sur le bas. De la tête et des jambes, la tête était le maître. Au jour du jugement, la chair devait ressusciter, mais sous la forme d’un corps spirituel dont toute souillure et toute pesanteur seraient exclues. Continuer la lecture de « La gravité du vide »