Zéro portable en prison ?

Le ministre de la Justice Gérald Darmanin a récemment annoncé un plan « zéro portable » pour rendre six établissements pénitentiaires totalement étanches au trafic de téléphones portables.

Les établissements concernés sont la Santé (Paris), Arras, Dijon, Toulouse, Toulon et Rennes. Divers moyens seront utilisés : à l’entrée dans les établissements, des portiques millimétriques ; dans les cours de promenade, des filets surplombants et des dispositifs antidrones ; aux fenêtres des cellules, des caillebotis renforcés pour empêcher les transferts d’objets par des « yoyos » d’une fenêtre à l’autre. Continuer la lecture de « Zéro portable en prison ? »

La soirée du Festival Cour(t)s de prison

« Transhumances » a récemment annoncé l’organisation à Bordeaux d’un festival de courts métrages consacré à la réalité carcérale et aux perspectives de la réinsertion. Son titre : « Cour(t)s de prison ».

Le festival s’est tenu le 25 novembre au cinéma La Lanterne de Bègles, dans la métropole de Bordeaux. Plusieurs structures membres du groupe local de concertation prison, organisateur du festival, présentaient leurs activités sur des stands dans l’atrium du cinéma. Continuer la lecture de « La soirée du Festival Cour(t)s de prison »

Chronique d’étonnement n°99

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

Dans cet article de transhumances, je m’étonne de la constance du ministre de la Justice dans le durcir, interdire, sévir ; je ne m’étonnerais pas que Nicolas Sarkozy propose dans son futur « journal d’un prisonnier » une réorientation de la politique pénale en France ; je cueille au vol la confidence d’un passant sur sa réanimation cardiaque ; et je me réjouis du sourire échangé avec un agent d’accueil du métro parisien. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°99 »

Toutes peines confondues

Les éditions iX ont publié en mars 2025 « Toutes peines confondues, de la disparition forcée à l’engagement citoyen, parcours d’une ex-détenue politique marocaine », livre de Fatna el Bouih, traduit de l’arabe (Maroc) par Souad Labbize.

Fatna el Bouih, âgée aujourd’hui de soixante-dix ans, est depuis son adolescente une militante. La cause qu’elle défend est celle des personnes détenues, en particulier des femmes. Elle est aussi le devoir de mémoire à l’égard des personnes victimes de la répression, au Maroc et dans le monde. Continuer la lecture de « Toutes peines confondues »