Confiance en 2020

 

« Transhumances » souhaite à ses lecteurs et lectrices une heureuse année 2020.

N’ayons pas peur du monde qui vient. Ne cherchons pas vainement à nous en retirer, à nous accrocher à un passé idéalisé qui n’a jamais existé et n’existera jamais.

Ne fuyons pas le regard de ceux que broie la machine à discriminer et qui vivent dans l’angoisse du lendemain. Apprenons à bâtir la confiance.

Au seuil d’une nouvelle décennie, avançons sereinement. Sur cette photo prise à Saint Pierre de La Réunion, des enfants jouent à l’ombre d’un arbre qui tient sa puissance de ses multiples racines. Que l’année 2020 soit à l’image de ces enfants et de cet arbre !

Rien n’est noir

Dans « rien n’est noir », Claire Berest raconte la vie de la peintre mexicaine Frida Kahlo (1907 – 1954) comme un roman.

« J’ai été victime de deux terribles accidents dans ma vie, Diego, le premier c’est le tramway. L’autre c’est quand je t’ai rencontré. » Le tramway est celui qui a percuté l’autobus où voyageait la jeune Frida, alors âgée de 18 ans : vagin perforé par une barre d’appui, jambes et colonne vertébrale fracassées. La rencontre est celle de Diego Rivera, qu’elle épouse deux ans plus tard. Continuer la lecture de « Rien n’est noir »

Le meilleur reste à venir

Dans « le meilleur reste à venir », Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière offrent un beau film sur l’amitié à l’épreuve de l’approche de la mort.

Arthur Dreyfus (Patrice Lucchini) et César Montesilho (Patrick Bruel) sont amis depuis qu’il y a 40 ans ils faisaient les 400 coups au Pensionnat Sainte-Croix de Biarritz. Continuer la lecture de « Le meilleur reste à venir »

Confiteor

Confiteor, roman de Jaume Cabré (2011, traduit du catalan par Edmond Raillard, Actes Sud 2013) restera sans nul doute une œuvre littéraire majeure de ce début de siècle.

La présentation du livre en quatrième de couverture est lyrique : « retraçant l’itinéraire d’un enfant sans amour puis l’affliction d’un adulte sans dieu aux prises avec l’histoire du Mal souverain, Confiteor défie les lois de la narration pour ordonner un chaos magistral et emplir de musique une cathédrale profane ». Elle restitue bien ce que ressent le lecteur au long des 900 pages de cet ouvrage unique. Continuer la lecture de « Confiteor »