Les Hauts de Hurlevent

« Les Hauts de Hurlevent » (Wuthering Heigths) est connu comme un immense roman d’amour. Il raconte bien plutôt l’exécution d’une vengeance implacable.

 « Wuthering Heigths » a été publié par Emily Brontë en 1847, un an avant sa mort à l’âge de trente ans. Il est reconnu comme l’un des plus grands romans en langue anglaise. Sa lecture était recommandée par la dernière émission de « la Grande Librairie » consacrée aux livres à emporter dans la valise des vacances. Je n’ai pas été déçu. Continuer la lecture de « Les Hauts de Hurlevent »

Adolphe

« Adolphe », roman publié par Benjamin Constant en 1816, raconte l’histoire tragique d’un couple dont la relation s’est construite sur une équivoque. Il faisait partie des livres recommandés par « La Grande Librairie » de France 5 pour les vacances d’été 2015.

 Adolphe est un fils de bonne famille envoyé par son père parfaire sa formation en Allemagne. La relation père – fils est compliquée, basée sur une double timidité : le fils voit le père comme un être froid et autoritaire ; le père aimerait que son fils lui manifeste davantage d’affection. Continuer la lecture de « Adolphe »

Désobéissance

Dans « Disubbidienza » (Désobéissance), roman publié en 1948, l’écrivain italien Alberto Moravia décrit la crise existentielle qui mène un adolescent de 15 ans au bord de l’anéantissement et la sortie du tunnel par une initiation sexuelle.

 La lecture de « Disubbidienza » m’a été suggérée par Danny Laferrière dans son « journal d’un écrivain en pyjama ». En voici les premières phrases : « À l’issue de vacances à la mer, sur le lieu habituel, Luca revint en ville avec la sensation qu’il n’allait pas bien et qui tomberait bientôt malade. Il avait grandi de manière anormale ces derniers temps. À quinze ans, il avait déjà la stature d’un homme adulte. Mais les épaules étaient demeurées étroites et frêles, et dans le visage blanc, les yeux trop intenses semblaient dévorer les joues hâves et le front pâle. » Continuer la lecture de « Désobéissance »

Les Lettres Persanes

Lire ou relire les Lettres Persanes de Montesquieu vaut la peine. L’auteur cherchait à déstabiliser le lecteur par une mise à distance géographique. Il s’y ajoute aujourd’hui trois siècles de distance temporelle.

 J’ai désiré lire les Lettres Persanes en visitant le château de La Brède, près de Bordeaux, la demeure de Montesquieu (1688 – 1755). Il publia ce livre, sous un pseudonyme, à La Haye en 1721, six ans après le décès de Louis XIV. Continuer la lecture de « Les Lettres Persanes »