Martin Eden

« Martin Eden », écrit par Jack London en 1909, est un magnifique roman qui parle d’amour, de littérature et des barrières de classes sociales.

 J’ai eu envie de lire « Martin Eden » à la suite de l’émission « Ça ne peut pas faire de mal » de Guillaume Gallienne diffusée par France Inter le 4 juillet. Dans la voix du comédien se percevait le souffle épique de cette œuvre magistrale. Elle est accessible gratuitement, en anglais, sur le Kindle d’Amazon. Continuer la lecture de « Martin Eden »

Maestro

Avec « Maestro », Léa Frazer réalise un film subtil sur la rencontre entre l’univers culturel des banlieues et celui de la littérature.

 Poursuivi par ses créanciers, Henri (Pio Marmaï), un jeune comédien ne jurant que par les super productions américaines, est prêt à accepter n’importe quel rôle. Cédric Rovère (Michael Lonsdale) lui propose de faire partie du casting des « Amours d’Astrée et de Céladon », un film à petit budget tourné à la campagne. Continuer la lecture de « Maestro »

New York Melody

« New-York Melody », film réalisé par John Carney avec Keira Knightley dans le rôle principal, est une agréable comédie qui rend hommage par la musique à la « grande pomme ».

John Carney n’a pas seulement réalisé le film ; il en est aussi le scénariste et a écrit les chansons. C’est par une chanson que tout commence. Getta (Keira Knightley) est invitée par son ami Steve (James Corden) à monter sur la scène du bistrot minable où il se produit et à interpréter une de ses chansons. L’un des spectateurs est bouleversé : c’est Dan (Mark Ruffalo), un producteur de disque failli aussi bien sur le plan du business que de la vie familiale. Continuer la lecture de « New York Melody »

Les Évadés

Inspiré d’une nouvelle de Stephen King, « Les Évadés » (« the Shawshank Redemption ») est un film réalisé par Frank Darabont en 1994 avec dans les rôles principaux Tim Robbins et Morgan Freeman.

 Le titre anglais dénote le cadre du film : le terrible pénitencier de Shawshank, dans lequel des condamnés purgent leur longue peine, en butte à la violence permanente des gardiens et de leurs codétenus. Pourtant, Frank Darabont nie que son film ait pour sujet la prison : «  la prison est une métaphore pour la vie. Dans la vie, les gens sont prisonniers d’eux-mêmes, de leur quotidien, d’une vie dans laquelle ils se sont laissés enfermer par faiblesse ou par habitude, et ils s’éloignent de ce qui était leur rêve, leur but, leur idéal. Le sujet du film, c’est l’amitié et comment elle transforme deux hommes qui vont apprendre la confiance, l’espoir, et dont la détermination va transformer les vies. » Continuer la lecture de « Les Évadés »