Je verrai toujours vos visages

Dans « je verrai toujours vos visages », Jeanne Héry donne à voir le déroulement de deux programmes de justice restaurative, une médiation restaurative et une rencontre détenus-victimes.

Lorsque Chloé (Adèle Exarchopoulos) entre dans le bureau de Judith (Élodie Bouchez), elle exprime clairement ce qu’elle attend de la médiation restaurative qui lui est proposée : rencontrer son frère qui l’a violée lorsqu’elle était enfant afin de s’entendre sur des règles permettant de ne jamais se croiser en ville, et obtenir des réponses à des questions sur ce qui s’est passé. Judith lui explique les règles. Il faudra obtenir l’accord de Benjamin pour s’engager dans le processus et la rencontrer. De nombreuses réunions seront nécessaires pour déminer le terrain, clarifier les attentes de part et d’autre, identifier les questions taboues. Il sera possible de quitter le programme à tout moment. Il est conseillé de se faire aider par un « ami payant », un psychologue.

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The Fabelmans

Le film “The Fabelmans” aurait aussi pu s’intituler « the Speilbergs ». Le réalisateur et metteur en scène Steven Spielberg transpose dans la fiction l’histoire de son éveil au cinéma au temps de son enfance et et de son adolescence.

 Les parents de Sam Fabelman (Gabriel LaBelle) ont une forte personnalité. Son père Burt (Paul Dano) est un ingénieur ambitieux, passionné de machines électroniques, convaincu avant l’heure que l’avenir de l’électronique se joue dans l’ordinateur. Sa mère Mitzi (Michelle Williams) aurait pu être pianiste concertiste si elle n’avait laissé tomber sa carrière pour élever Sam et ses trois sœurs. Continuer la lecture de « The Fabelmans »

Chronique d’étonnement n°34

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

 Dans cet article de transhumances, je m’étonne de l’ampleur de la baisse de la consommation de vin rouge en France ; et je me suis surpris en flagrant délit de curiosité malsaine sur un fait divers, l’affaire Palmade. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°34 »

La famille Asada

« La famille Asada », film japonais de Ryôta Nakano, raconte une belle histoire de famille et constitue un hommage à la photographie.

La famille Asada est originale. Le père, Akiro, est homme au foyer. Il prépare de bons petits plats et, pour le nouvel an, tire le portrait de ses fils dans une mise en scène élaborée. La mère, Zenko, fait vivre la famille avec son salaire d’infirmière. Akiro aurait aimé être pompier. Zenko se serait bien vue épouse d’un yakuza, un mafieux ! Continuer la lecture de « La famille Asada »