Georges Marchais, l’homme qui avait choisi son camp

La Chaîne Parlementaire (LCP) a récemment diffusé un documentaire de Gérard Miller intitulé « Georges Marchais, l’homme qui avait choisi son camp », à l’occasion du cinquantième anniversaire de son accession au poste de secrétaire général du Parti Communiste Français et du vingt-cinquième anniversaire de sa mort.

Je gardais de Georges Marchais une image antipathique : celle d’un personnage de foire télévisuelle, celle du dirigeant politique qui avait osé justifier l’invasion de l’Afghanistan par l’URSS. Le film de Gérard Miller remet sa vie en perspective. Continuer la lecture de « Georges Marchais, l’homme qui avait choisi son camp »

La Traviata à l’Opéra de Rome

Dans le cadre de ses programmes « Viva l’Opéra », la chaîne de cinémas UGC a proposé en décembre 2022 La Traviata de Giuseppe Verdi.

 La « Traviata », la dévoyée, est Violetta Valéry (Lisetta Oropesa), une courtisane qui mène à Paris une vie de plaisirs : danse, alcool, sexe, argent. En secret, Violetta est rongée par la tuberculose. Lorsqu’Alfredo Germont (Saimir Pirgu) lui déclare son amour enflammé, elle change de vie. Continuer la lecture de « La Traviata à l’Opéra de Rome »

En chienneté

Les éditions « La boîte à bulles » ont réédité cette année « En chienneté, tentative d’évasion artistique en milieu carcéral », bande dessinée de Bast, initialement publiée en 2013.

En 2005, Bast avait animé un atelier BD au quartier mineurs du centre pénitentiaire de Bordeaux Gradignan, qui héberge une vingtaine de jeunes de 13 à 18 ans. Continuer la lecture de « En chienneté »

Chronique d’étonnement n°29

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

 Dans cet article de transhumances, je dis mon étonnement à lire une phrase d’Alain Peyrefitte faisant en 1998 l’éloge d’une France multiraciale. Je trouve rafraîchissant l’usage, par un visiteur, de la rubrique nécrologique d’un quotidien au parloir d’une maison d’arrêt. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°29 »