Radicalisation en prison : les propositions des jeunes de l’IHEDN

Les jeunes de l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale (IHEDN) ont publié le 24 novembre 2020 le rapport d’une task-force intitulée Radicalisation[s]. Une partie de ses 62 propositions est consacrée à la radicalisation en milieu carcéral.

 « Transhumances » s’est fait l’écho le 28 septembre 2020 du livre « les sortants, comment la France prépare la sortie des détenus radicalisés » de la journaliste Véronique Brocard. Il décrit les procédures que, après beaucoup de tâtonnements, l’Administration pénitentiaire a mis en place selon le triptyque « repérer, évaluer, prendre en charge ». Continuer la lecture de « Radicalisation en prison : les propositions des jeunes de l’IHEDN »

Histoire d’un Allemand

« Histoire d’un Allemand, souvenirs 1914-1933 », livre écrit par Sebastian Haffner en 1938, a été découvert par son fils après sa mort en 1999. Il a été traduit par Brigitte Hébert et publié en France par Actes-Sud en 2002-2003.

Sebastian Haffner, de son vrai nom Raimund Pretzel, avait 7 ans lorsqu’éclata la première guerre mondiale. Il a été témoins d’événements qui ont bouleversé le destin des Allemands : en 1914, l’euphorie de départ à la guerre ; en 1918, la défaite et la révolution ; en 1923, l’hyperinflation ; en 1933, la révolution nazie. Continuer la lecture de « Histoire d’un Allemand »

Alias Caracalla

 

En hommage à Daniel Cordier, décédé récemment à l’âge de cent ans, France 5 a diffusé le film en deux épisodes réalisé par Alain Tasma en 2013 : « Alias Caracalla, au cœur de la résistance ».

Daniel Cordier a eu plusieurs vies : adolescent militant de l’Action Française à Bordeaux ; résistant ; galeriste et collectionneur d’art ; historien spécialiste de la résistance et en particulier de son personnage-phare, Jean Moulin. Continuer la lecture de « Alias Caracalla »

Notre corps, ce réseau social

France 5 a récemment diffusé un remarquable documentaire de Pierre-François Gaudry : « Notre corps, ce réseau social ».

 Traditionnellement, les organes du corps humain étaient présentés comme des travailleurs spécialisés, coordonnés par le cerveau. Chacun avait sa fonction : les poumons pour oxygéner, les reins pour produire de l’urine, les os pour se tenir debout, les muscles pour se mouvoir. Seule la graisse avait mauvaise réputation. Continuer la lecture de « Notre corps, ce réseau social »