Captain Tom Moore

 

« Captain Tom Moore » est décédé récemment de la Covid à l’âge de 100 ans. Il avait défrayé la chronique en levant 39 millions de livres sterling (44 millions d’euros) pour la lutte contre la pandémie.

 En avril 2020, alors que la Grande-Bretagne était confinée, Tom Moore avait décidé de faire 100 fois le tour de son jardin appuyé sur son déambulateur, dans les semaines précédant son centième anniversaire. Son objectif était modeste : recueillir 1 000£ de dons pour le NHS, le service public de santé britannique confronté à la pandémie. Continuer la lecture de « Captain Tom Moore »

Charlie Chaplin, le génie de la liberté

France 3 a diffusé récemment « Charlie Chaplin, le génie de la liberté », documentaire de François Aymé et Yves Jeuland.

 Ce film, d’une durée de 2h25, raconte l’histoire de Charles Spencer Chaplin de sa naissance dans les bas-fonds de Londres en1889 (quatre jours avant un autre personnage marquant du vingtième siècle, Hitler) jusqu’à sa mort en Suisse en 1977. On n’y trouve pas les classiques éclairages d’experts. Ce sont les extraits de films de Chaplin qui éclairent sa personnalité et son histoire. Une voix-off, celle de Mathieu Amalric, en constitue le fil rouge. Continuer la lecture de « Charlie Chaplin, le génie de la liberté »

Oublier 2020 ?

Beaucoup des vœux reçus ces derniers jours nous invitent à « oublier 2020 »’ et en appellent, pour 2021, à des jours meilleurs.

 Il est vrai que pour d’innombrables citoyens, l’année écoulée restera associée à des malheurs : la maladie ou la mort d’êtres chers ; la perte d’un emploi ; le confinement dans un logement exigu et surpeuplé, ou au contraire dans la solitude et la tristesse ; l’interdiction de se déplacer, de se divertir, de se rencontrer physiquement ; le sentiment de dépossession et de fatalité. Oublions, tournons la page, revenons à la normale. Continuer la lecture de « Oublier 2020 ? »

2021 !

 

Qu’est-ce que « Transhumances » peut souhaiter à ses lecteurs en ce premier jour de 2021 ? La santé et la prospérité, bien sûr, mais dans un contexte qui chargent ces mots d’interrogations. La santé, oui, mais sans oublier le risque que, pendant de longs mois encore, nous fera courir le Covid. La prospérité, oui, mais sans oublier que la crise sanitaire a précipité d’innombrables familles dans la précarité.

 L’image qui vient à mon esprit est celle de cet arbre rencontré lors d’une promenade au début de l’hiver. Il a affronté des tempêtes, des branches se sont cassées, les feuilles sont tombées. Il est là, pourtant, enraciné, tendu vers le ciel.

 Voici mon vœu pour 2021. Soyons résilients, enracinés, tendus vers un avenir à inventer. N’attendons pas que les difficultés s’effacent par miracle, que le climat cesse de s’échauffer et que s’efface la dette. Considérons-les comme un appel à imaginer d’autres manières de penser, d’agir, d’être au monde.

 Ayons confiance. C’est finalement de que « Transhumances » souhaite à ses lecteurs pour cette année nouvelle !