Chronique d’étonnement n°29

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

 Dans cet article de transhumances, je dis mon étonnement à lire une phrase d’Alain Peyrefitte faisant en 1998 l’éloge d’une France multiraciale. Je trouve rafraîchissant l’usage, par un visiteur, de la rubrique nécrologique d’un quotidien au parloir d’une maison d’arrêt. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°29 »

Sous les figues

Dans « sous les figues », son premier long-métrage, la cinéaste franco-tunisienne Erige Shiri filme une journée de cueillette des figues par des travailleuses et travailleurs agricoles dans le nord-ouest de la Tunisie.

 Au petit matin, le patron passe au village ramasser les femmes et les hommes volontaires pour la récolte. Ils s’entassent debout sur la plateforme du pick-up. Sur place, les anciens donnent les consignes aux nouveaux venus : ne cueillir que les figues mûres, ne pas casser de branches, ne manger que les figues que le patron veut bien donner. Continuer la lecture de « Sous les figues »

Una femmina

Dans « Una femmina », son premier long-métrage, Francesco Costabile met en scène une jeune femme de Calabre, décidée à rompre le carcan de la ‘’ndrangheta.

Rosa (Lina Siciliano) vit dans un petit village isolé de montagne avec sa grand-mère, son oncle et son cousin Natale. Elle est obsédée par le souvenir de sa mère, morte empoisonnée par la ‘ndrangheta pour avoir enfreint l’omerta. Continuer la lecture de « Una femmina »

À l’imparfait de l’objectif

Dans « À l’imparfait de l’objectif » (Belfond 1958 et Babel 1995), Robert Doisneau (1912 – 1994) raconte ses souvenirs et dresse le portrait d’hommes et de femmes, inconnus ou célèbres, dont la rencontre l’a marqué.

 Le titre du livre lui a été inspiré par Jacques Prévert :

« C’est toujours à l’imparfait de l’objectif

Que tu conjugues le verbe photographier. » Continuer la lecture de « À l’imparfait de l’objectif »