La maison du docteur Edwardes

Arte TV a récemment diffusé « La maison du Docteur Edwardes », film réalisé en 1945 par Alfred Hitchcock dont le fil directeur est la psychanalyse.

 Le Dr Constance Petersen (Ingrid Bergman) est psychanalyste dans la Clinique Green Manors. Sa vie est bouleversée lorsque qu’arrive un nouveau directeur, le Dr Edwardes (Gregory Peck). Entre eux, c’est le coup de foudre. Et cet homme dont elle tombe raide amoureuse n’est pas le Dr Edwardes. Continuer la lecture de « La maison du docteur Edwardes »

La Belle Américaine

La chaîne de télévision C8 a récemment diffusé « La Belle Américaine », une comédie de Robert Dhéry (1961).

 J’avais douze ans lorsqu’a été diffusé en salles le film « la Belle Américaine ». C’était probablement l’une de mes premières sorties au cinéma. J’ai été ému de le revoir soixante ans plus tard. Continuer la lecture de « La Belle Américaine »

Les filles de joie

« Les filles de joie », film de Frédéric Fonteyne et Anne Paulicevich, raconte les galères et les stratégies de survie de trois femmes dans un quartier populaire du nord de la France.

 La vie d’Axelle (Sara Forestier), Dominique (Noémie Lvovsky) et conso (Annabelle Lengronne) est loin d’être joyeuse. Axelle vit dans l’excitation avec ses trois jeunes enfants et sa mère énervée. Surtout, elle est harcelée par Yann (Nicolas Cazalé), son ex et le père de ses enfants, qui ne se résout pas à lâcher son emprise sur elle. Continuer la lecture de « Les filles de joie »

Le rire et la mort de Dieu

Dans « Le rire et la mort de Dieu, de la complicité de Dieu et du Diable » (Bayard, 2020), Bernard Sarrazin évoque son itinéraire de chrétien areligieux à travers le prisme de la relation souvent conflictuelle entre le rire et la religion.

 Bernard Sarrazin plaide pour un christianisme areligieux ou d’un athéisme chrétien consistant à vivre, comme le proposait Dietrich Bonhoeffer, « devant Dieu, mais sans Dieu. » Un christianisme « débarrassé du concept usé de Dieu, celui « des philosophes et des savants » dit Pascal, c’est-à-dire le Dieu d’un christianisme hellénisé, pour ne garder que la foi dans le « Dieu vivant », le « Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob », le Dieu de l’Alliance ». Une foi moderne qui assume aussi le doute. Continuer la lecture de « Le rire et la mort de Dieu »