Quelle politique pénitentiaire ?

La Commission des lois de l’Assemblée Nationale a mené une réflexion sur la politique pénitentiaire centrée sur la réinsertion, alors que l’opinion publique penche pour plus de répression.

On lit dans la newsletter de France Info le 9 avril 2018 que « les Français estiment que les détenus sont « trop bien traités » en prison en France. Une étude de la Fondation Jean-Jaurès menée en partenariat avec l’Ifop révèle que 50% des Français jugent que les détenus bénéficient de trop bonnes conditions de détention. C’est 32 points de plus qu’un sondage CSA qui avait été réalisé pour le journal Libération en 2000. Ils sont 17% à penser que les détenus ne sont « pas assez bien traités » et 21% jugent qu’ils sont « traités comme il faut ».  Continuer la lecture de « Quelle politique pénitentiaire ? »

Jonathan

Arte TV a récemment diffusé Jonathan, film allemande de Piotr J. Lewandowski, qui raconte la quête désespérée de vérité par un jeune homme dont le père est en train de mourir.

Jonathan (Jannis Niewöhner), a pris la charge de l’exploitation agricole familiale aux côtés de sa tante Martha (Barbara Auer). Il joue aussi le rôle d’assistant de vie auprès de son père Burghardt (André Hennicke), atteint d’un cancer en phase terminale). Continuer la lecture de « Jonathan »

Meurtres pour rédemption

Dans « Meurtres pour rédemption » (2006, actuellement édité par Fleuve Noir et, en livre de poche, par Planet), Karine Giébel fait plonger le lecteur, au fil de 767 pages, dans l’enfer sur terre, dont l’un des versants est la prison. L’amour est-il possible ? Peut-on racheter une vie souillée par le sang versé et rongée par la culpabilité ? 

Marianne de Gréville, une petite jeune femme de 21 ans, présente des caractéristiques qui font d’elle une grenade dégoupillée : une haine à fleur de peau, enracinée dans une enfance malheureuse ; un don exceptionnel pour les arts martiaux. Continuer la lecture de « Meurtres pour rédemption »

Rien sur Robert

Arte TV a récemment diffusé un film étrange de Pascal Bonitzer, « rien sur Robert » (1999).

Le film ne parle d’aucun Robert en effet, mais il n’a pas la prétention de parler de quoi que ce soit. Son principe est de laisser les personnages aussi déjantés les uns que les autres se cogner les uns aux autres comme des atomes de Bohr. Continuer la lecture de « Rien sur Robert »