Misericórdia

« Misericórdia », publié par l’écrivaine portugaise Lídia Jorge en 2022 se présente comme un roman. C’est en réalité un texte composite censé écrit en 2019 et 2020 à la première personne par une dame en fin de vie, Dona Alberti, venue finir ses jours dans un Ehpad. L’auteur de « transhumances » a traduit les citations incluses dans cet article.

La mère de Lídia Jorge avait demandé à sa fille de raconter son expérience de l’Ehpad où elle succomba au Covid en mars 2020. Dona Alberti est donc son avatar, recréé à partir de son journal intime et de réflexions enregistrées sur un dictaphone. Continuer la lecture de « Misericórdia »

Chronique d’étonnement n°61

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

Dans cet article de transhumances, je relève les potentialités du bambou dans l’industrie aéronautique ; et je me fais l’écho d’une recherche sur le Bonheur National Brut (BNB) à l’île de La Réunion. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°61 »

Déserter

Dans son nouveau roman, « déserter », Mathias Énard partage son angoisse pour la guerre qui vient.

 Avec la chute du mur de Berlin et la fin de l’Union Soviétique, les Européens ont pu se croire préservés dans un perpétuel après-guerre. L’agression russe en Ukraine les aurait-elle basculés dans un « avant-guerre » ? Continuer la lecture de « Déserter »

Le fado de Cristina Branco

La chanteuse de fado Cristina Branco a donné le 15 mars dernier un concert à l’auditorium de l’Opéra de Bordeaux.

 Les soirées de fado comptent parmi les moments forts de la vie à Lisbonne. Dans un restaurant comme le Senhor Vinho, une chanteuse ou un chanteur, habituellement vêtus de noir, sont accompagnés par des musiciens jouant de la guitare portugaise – voisine du luth – et de la guitare sèche. Continuer la lecture de « Le fado de Cristina Branco »