Nul homme n’est une île

Dans le cadre du Festival International du Film de Bordeaux, FIBIB, a été diffusé le film documentaire « nul homme n’est une île » réalisé par Dominique Marchais en 2017.

Le film emmène le spectateur en Sicile, en Autriche et en Suisse à la rencontre de pionniers qui expérimentent de nouvelles manières de vivre en société, en harmonie avec la nature. Continuer la lecture de « Nul homme n’est une île »

Espace-temps carcéral

Voici dix ans que je visite chaque semaine des prisonniers en maison d’arrêt. J’y ai rencontré une cinquantaine de personnes, principalement des hommes, d’âges différents, français mais aussi étrangers.

 Une caractéristique de ces rencontres, c’est qu’elles provoquent comme une distorsion de l’espace et du temps. Une leçon de relativité que n’aurait pas désavouée Albert Einstein. Continuer la lecture de « Espace-temps carcéral »

Sociétés déboussolées, ouvrir de nouvelles routes

Dans son nouvel essai, « sociétés déboussolées, ouvrir de nouvelles routes » (Éditions Persée, 2023), Patrick Lagadec prend acte du grand désarroi collectif qui s’empare des citoyens alors que les certitudes se dérobent. À rebours de la résignation, il propose une bataille de l’action.

« Le citoyen sait ce qui l’attend s’il ouvre son journal, allume télévision ou radio, ordinateur ou tablette : une litanie de chocs, de décrochages, d’engloutissements. La nausée. L’impuissance. » Ces jours derniers, l’attaque terroriste du Hamas contre Israël, l’injonction d’Israël à un million de Gazaouis de fuir leur cité, l’assassinat d’un enseignant à Arras illustrent cette situation : le sol se dérobe sous nos pieds, il n’y a plus de certitudes. Continuer la lecture de « Sociétés déboussolées, ouvrir de nouvelles routes »

Chronique d’étonnement n°49

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

Dans cet article de transhumances, j’évoque l’effroi et la sidération qui ont saisi le monde à l’occasion de l’attaque terroriste sur Israël ; et j’ai été intéressé par une réflexion sur la manière dont, face à des juges, des accusés affichent leur repentir de manière plus ou moins convaincante selon le milieu social auquel ils appartiennent. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°49 »