Chronique d’étonnement n°104

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

Dans cet article, je m’étonne de l’excuse de naïveté utilisée par Jack Lang pour se dédouaner de ses relations avec Jeffrey Epstein ; je me réjouis de la régularisation massive de sans-papiers en Espagne ; et je constate que le président américain a réussi à me surprendre en qualifiant le charbon de « propre et beau ». Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°104 »

Nommer le vivant, dire le monde

Le musée d’ethnographie de la ville de Bordeaux, rouvert récemment, présente une exposition intitulée « nommer le vivant, dire le monde ».

Ce tout petit musée, situé dans un bâtiment de l’Université Bordeaux Victoire, a été créé en 1894. Son histoire est liée à la faculté de médecine, qui formait des médecins de marine. Ils parcouraient le monde entier et lui apportaient des objets des objets caractéristiques des peuples rencontrés. Le musée n’expose pas sa collection permanente, mais propose des expositions temporaires en écho aux recherches scientifiques. Continuer la lecture de « Nommer le vivant, dire le monde »

Chronique d’étonnement n°103

Je souhaite partager dans « transhumances » ce qui m’a étonné, dans ma vie personnelle comme dans l’actualité.

Dans cet article, je me réjouis de la vitalité d’un courant humaniste et universaliste au sein de l’Église catholique ; je m’interroge sur l’orthographe d’un graffiti en soutien à la révolte en Iran ; et je m’étonne d’une question sans queue ni tête que personne ne se pose mais à laquelle des scientifiques ont répondu. Continuer la lecture de « Chronique d’étonnement n°103 »

Le château ambulant

France 4 a récemment diffusé « Le château ambulant », film d’animation réalisé en 2004 par Hayao Miyazaki.  Le spectateur est pris de vertige dans l’univers fantastique créé par le cinéaste et la beauté à couper le souffle des images.

L’héroïne du film est Sophie, 18 ans, qui vit dans une petite ville tranquille – que l’on dit inspirée par Colmar – et ne sort guère de l’atelier de chapellerie où elle travaille. Un jour cependant, elle rencontre en ville un beau magicien, Hauru, qui l’emmène avec lui dans un survol de toit en toit. Continuer la lecture de « Le château ambulant »