Maubuisson s’éveille

Maubuisson, notre séjour de vacances au bord du lac de Carcans – Hourtin et tout proche de l’océan, s’éveille doucement après l’hivernage.

 Les tempêtes sont passées, les canaux de drainage sont pleins des pluies persistantes de l’hiver. Le lac semble engourdi dans une légère brume. La surface de l’eau est à peine ridée. La masse sombre des nuages y reflète doucement d’infimes nuances. La dune littorale s’étire paresseusement, caressée par l’eau calme. Continuer la lecture de « Maubuisson s’éveille »

Landes

« Landes », premier long-métrage de François Xavier Vives, constitue un magnifique hommage à la région côtière qui s’étend de Soulac à Hossegor. Il raconte aussi le destin d’une femme libre, incarnée à l’écran par Marie Gillain.

 Le générique du film constitue en soi une œuvre d’art. La caméra explore la pinède, les troncs longilignes qui grimpent jusqu’au ciel, leur crête qui capte et difracte la lumière. Le nom des acteurs est écrit selon un graphisme qui évoque cette forêt d’allumettes. De lumière et d’allumettes il sera d’ailleurs question plus tard. Continuer la lecture de « Landes »

La Maison Goupil et l’Italie

La Galerie des Beaux Arts de Bordeaux présente jusqu’au 2 février une exposition intitulée « la Maison Goupil  et l’Italie, le succès des peintres italiens à Paris au temps de l’Impressionnisme ».

 Les hasards de l’histoire font que la Ville de Bordeaux est propriétaire d’un important fonds provenant d’une galerie d’art, la Maison Goupil, fondée par Adolphe Goupil (1806 – 1893). L’exposition « La Maison Goupil et l’Italie » présente une petite partie des collections, relative à des peintres italiens actifs à la fin du dix-neuvième siècle et au début de vingtième. Elle a eu pour cadre le palais Roverella de Rovigo au printemps 2013 avant de venir à Bordeaux à l’automne. Continuer la lecture de « La Maison Goupil et l’Italie »

Modernité de l’art aborigène

À Bordeaux, le Musée d’Aquitaine présente jusqu’au 30 mars 2014 une magnifique exposition consacrée à l’art aborigène australien et sa fertile rencontre avec l’art moderne : « Mémoires vives. Une histoire de l’art aborigène ».

 Voici comment le Musée présente cette exposition : « la colonisation européenne de l’Australie à la fin du 18e siècle a provoqué une dislocation partielle des 250 cultures aborigènes qui vivaient sur le continent. L’art rituel, au coeur de la vie religieuse et sociale aborigène, a cependant réussi à survivre dans de nombreuses régions et à constitue la base de nouvelles formes d’art qui ont émergé comme réponses créatives à l’invasion européenne. Continuer la lecture de « Modernité de l’art aborigène »