On va s’aimer, on va danser, c’est la vie

Par une belle soirée d’août, sur le podium dressé sur la Place du Pôle de Maubuisson, le disc-jockey fait danser des centaines de vacanciers.

 La tonalité est donnée par le tube de l’été 2012, « on va s’aimer, on va danser, c’est la vie », de Khaled. C’est une explosion de bonheur partagé, chanté en deux langues, le français et l’arabe. Les vacanciers viennent de toute la France, d’Allemagne, de Grande Bretagne, d’Italie, mais il n’y a plus ce soir de frontières. Le rythme, la mélodie, les instruments, les voix habitent les corps et les mettent en mouvement, bras dressés vers le ciel comme un défi ou une prière. Oui, la musique réalise ce prodige : ce soir, on va s’aimer, on va danser, c’est la vie ! Continuer la lecture de « On va s’aimer, on va danser, c’est la vie »

Sur la plage de Carcans

Se baigner à la plage de Carcans (Gironde) est pour moi une source de plaisir inépuisable.

 La baignade dans l’Atlantique suit un rituel immuable.  L’approche : de Maubuisson à Carcans plage, la bicyclette est le moyen idéal de se déplacer. On évite le tracas de chercher une place de parking. On circule dans la forêt, parmi les senteurs de pins et le chant des cigales. On arrive à destination le corps couvert de sueur, et on aspire à un bain froid. Continuer la lecture de « Sur la plage de Carcans »

En Bretagne

A l’occasion d’un mariage, nous avons eu l’occasion de visiter des amis en Bretagne. Ce fut l’occasion de redécouvrir une région attachante.

 Nous avons successivement séjourné au Pouliguen (en Loire Atlantique), à Trélévern (près de Perros-Guirec dans les Côtes d’Armor) et à la Forêt-Fouesnant (dans le Finistère). Continuer la lecture de « En Bretagne »

News from nowhere

Dans « News from nowhere » (Nouvelles de nulle part), publié en 1890, le poète, décorateur, imprimeur et militant socialiste William Morris explique sa vision de la société anglaise devenue socialiste au début du vingt et unième siècle.

 A l’issue d’une réunion mouvementée de la Ligue Socialiste à Londres, l’auteur revient chez lui dans un wagon du chemin de fer souterrain, « un bain de vapeur d’humanité pressée et insatisfaite ». Il se couche et, dans son sommeil, se prend à rêver. Il se trouve dans un endroit déconcertant : il reconnait bien la Tamise, mais tout a changé. Les gens apparaissent joyeux et en bonne santé. Leur environnement est constitué de jardins et de bâtiments harmonieux. Ils sont habillés de vêtements simples mais confortables. Le dix-neuvième siècle, avec ses usines immenses et insensées et ses salles de pari encore plus insensées est bien loin. L’auteur se trouve projeté dans un monde nouveau dans lequel il se trouve nu, privé de son cadre habituel de pensée et d’action. Continuer la lecture de « News from nowhere »