Martin Eden

« Martin Eden », écrit par Jack London en 1909, est un magnifique roman qui parle d’amour, de littérature et des barrières de classes sociales.

 J’ai eu envie de lire « Martin Eden » à la suite de l’émission « Ça ne peut pas faire de mal » de Guillaume Gallienne diffusée par France Inter le 4 juillet. Dans la voix du comédien se percevait le souffle épique de cette œuvre magistrale. Elle est accessible gratuitement, en anglais, sur le Kindle d’Amazon. Continuer la lecture de « Martin Eden »

À bicyclette !

L’un des plaisirs de la station girondine Carcans Maubuisson, sur la Côte d’Argent, c’est la bicyclette.

 Au mois d’août, une foule de cyclistes de tous âges empruntent les dizaines de kilomètres de pistes qui, de Lacanau à Hourtin, longent les lacs, enjambent les dunes et serpentent sous les futaies de pins maritimes. Ils roulent à vélo ou en tandem ou même en BMX, tractent des carrioles où dorment de petits enfants, portent des gamins sur des sièges fixés à leur porte-bagage, sont chargés de serviettes, de piqueniques, de parasols et de tentes de plage. Continuer la lecture de « À bicyclette ! »

Itinéraire d’un enfant gâté

La chaîne de télévision TMC a récemment diffusé le film réalisé par Claude Lelouch en 1988 : « itinéraire d’un enfant gâté », avec Jean-Paul Belmondo dans le rôle principal.

 « Enfant gâté », Sam Lion (Jean-Paul Belmondo) ne l’est pas de naissance. Abandonné par sa mère lorsqu’il avait trois ans, il est recueilli par un cirque. Devenu enfant de la balle, sa carrière est interrompue par un accident de trapèze alors qu’il entre dans l’âge adulte. Faute de mieux, on le recase comme responsable de la propreté du cirque. Continuer la lecture de « Itinéraire d’un enfant gâté »

Meursault, contre-enquête

Dans « Meursault, contre-enquête », Kamel Daoud donne la parole au frère de « l’Arabe » assassiné par Meursault dans « l’Etranger » de Camus.

 Kamel Daoud, écrivain algérien né en 1970, chroniqueur au Quotidien d’Oran, s’exprime ainsi au sujet de Camus : « son monde est propre, ciselé par la clarté matinale, précis, net, tracé à coups d’arômes et d’horizons. La seule ombre est celle des « Arabes », objets flous et incongrus, venus « d’autrefois », comme des fantômes avec, pour seule langue, un son de flûte ». Continuer la lecture de « Meursault, contre-enquête »